21/05/2015

Showstar présente son nouveau bébé

Showstar4 (c) Francsc Serra Zaragoza.jpgIl y a Showstar, puis tous les autres. Depuis leurs débuts, les Hutois ont toujours occupé une place à part dans le paysage du rock Belge. La faute en partie à des influences britanniques encore plus marquées que les autres formations noires-jaunes-rouges, mais aussi à une volonté affirmée à ne faire aucun compromis. En mars dernier, le groupe a publié « Self-Titled », un quatrième album qu’il viendra présenter le samedi 30 mai au Reflektor.

Après un mutisme qui aura duré près de cinq ans, Showstar revient donc aux affaires avec ce disque qui marque la fin d’une période chahutée. Entre changements de personnel et mise en place du projet éphémère Silicon Ballet, le quintette devenu quatuor n’a pas vraiment chômé. « Ce projet parallèle nous a permis de faire le point », reconnaît Christophe Danthinne, le chanteur de ce combo qui secoue le cocotier du rock belge depuis près de quinze ans. « A un moment donné, nous nous sommes demandés si nous voulions encore faire de la musique ensemble, et même si nous voulions encore faire de la musique tout court. Après toutes  ces années, nous commencions à être lassés par la nécessité de sortir régulièrement des singles et des albums pour ne jamais se faire oublier. Nous avons alors commencé à écrire des morceaux sans réel but et sans savoir s’ils aboutiraient sur un disque. Le plaisir de jouer ensemble est alors revenu progressivement. Une fois que nous avons réuni un nouveau répertoire qui nous semblait suffisamment riche et cohérent, nous avons tous eu envie de le mettre en boîte. »

Une approche directe et sans fioritures

Showstar2 (c) Francsc Serra Zaragoza.jpgPour cela, Christophe et sa bande ont fait appel au producteur anglais Rory Attwell, déjà aperçu aux côtés des Vaccines, de Palma Violets et de Yuck. Connu pour son approche directe et sans fioritures, il a invité le groupe dans son studio personnel aménagé sur un bateau du côté de Londres. « Sa manière de travailler correspondait parfaitement à ce que nous recherchions », sourit Christophe. « En onze jours, le disque était entièrement enregistré et mixé, pour un résultat qui répond parfaitement à nos attentes. Ce quatrième album est un instantané, mais j’ai l’impression qu’il reflète parfaitement notre état d’esprit à l’heure actuelle. Nous n’avons pas cherché à pondre un tube potentiel et on se rend compte aujourd’hui que ça permet au disque de vivre sa petite vie. Les différentes radios qui en diffusent des extraits ont ainsi toutes choisi un morceau différent, tandis que les statistiques d’écoute sur les plateformes de streaming varient énormément d’un pays à l’autre. C’est marrant de se dire que certaines chansons plaisent davantage en Indonésie et d’autres en France, en Italie ou en Allemagne. »  Avant d’aller vérifier si ces chiffres se traduisent aussi par des réactions différentes lors de leurs concerts à l’étranger, les membres de Showstar pourront bientôt découvrir l’accueil que leur réserve le public liégeois.

 > Showstar  - « Self-Titled  », disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming et de téléchargement.
 > En concert le 30/05 au Reflektor avec The Bukowskies et DJ Chris Barman. Préventes (10 euros) disponibles via www.reflektor.be

Crédit photo : Francsc Serra Zaragoza

15/05/2015

La Maison du Peket présente ses deux nouveaux pekèts 100% liégeois

PEKET.jpgDepuis qu’il a repris les rênes de l’affaire familiale en 2011 avec son frère, Anthony Sorgic ne manque pas d’idées afin d’assurer la pérennité de la Maison du Peket. Il nous présente en exclusivité ses dernières trouvailles. Deux nouveaux pekets 100% liégeois, mais aussi des mignonettes et un shop en ligne sur internet.

Dès aujourd’hui, vous pourrez déguster deux nouveaux pekets à la célèbre Maison du même nom située rue de l’Epée, juste derrière l’Hôtel de Ville de Liège. Le premier est un blanc nature au genièvre qui a été baptisé « Peket du Perron » par son créateur. « Il est destiné à une clientèle de puristes », explique Anthony Sorgic. « On retrouve le vrai goût du grain. Il sera également utilisé pour les blancs cocas et autres associations. » Un produit qui dispose d’une nouvelle bouteille transparente avec une étiquette rouge et le logo du Perron qui lui confère une allure 100% liégeoise. « Avec cette nouvelle recette, on voulait se démarquer des traditionnelles bouteilles vertes ou opaques. Nous avons tout réalisé nous-même et fait breveté le produit. » Quant au second, il répond au nom tout aussi liégeois de « Peket Charlemagne ». « Il s’agit ici d’un peket sec jaune qui existait déjà et qui était distribué chez nous par la société Gilles. Nous avons désormais repris le flambeau en y apportant un petit coup de jeune. L’étiquette, avec la tête de Charlemagne, et le marketing ont été revus. » Ces deux nouveaux pekets seront vendus et distribués en exclusivité dès aujourd’hui à la Maison du Peket. Au même titre que les 30 goûts, secs, fruités ou flambés, déjà disponibles sur la carte.

DES MIGNONETTES

A ces deux nouveaux pekets viennent s’ajouter une nouvelle gamme de mignonettes. « Ce sont des petites bouteilles de 40 ml où nous avons décliné nos quatre parfums de flambés : violette, cuberdon, cannelle et Legia. C’est un format miniature de nos bouteilles classiques que l’on peut acheter en coffret comme souvenir ou pour offrir. »

UN NOUVEAU SHOP EN LIGNE

Tous ces nouveaux produits sont disponibles à la vente sur place à la Maison du Peket mais désormais également en ligne sur le shop. « Nous ne voulions pas demeurer sur nos acquis », explique Anthony Sorgic. « Nous avons donc créé une nouvelle plateforme sur notre site internet qui permet de tout commander en ligne. Nous proposons depuis quelques jours toutes notre gamme de pekets mais également des T-shirts avec un service de livraison. Nous avons constaté qu’il y avait une réelle demande des touristes de passage mais aussi des Liégeois qui résident en dehors du centre-ville. »

A NOTER >> www.maisondupeket.be.

12/05/2015

Roscoe nous prend par surprise avec son nouvel album

Roscoe3 (c) Gilles Dewalque.jpgRoscoe est de retour. Trois ans après « Cracks », leur tout premier album, les liégeois reviennent aujourd’hui avec « Mont Royal », un deuxième opus qui n’a rien à envier à son prédécesseur.  Plus abouti et plus direct, ce nouveau disque révèle tout le talent d’une formation qui fait désormais partie des ténors du rock noir-jaune-rouge.

« Mont Royal » a été produit par le Louvaniste Luuk Cox, que l’on retrouvait déjà aux commandes des derniers opus de Girls in Hawaii et MLCD. Une association qui fait résolument mouche, même si elle était loin d’être évidente au départ. « La première fois qu’on s’est rencontrés, je lui ai dit qu’il était la dernière personne avec qui je voudrais travailler », sourit Pierre Dumoulin, le chanteur de Roscoe. « J’apprécie beaucoup son travail, mais je n’avais pas envie qu’on nous compare directement aux autres groupes belges avec lesquels il a collaboré. Finalement, il est revenu vers nous après être tombé par hasard sur un set acoustique que nous avons enregistré pour Proximus TV. Nous l’avons alors invité à une de nos répétitions et la magie a directement opéré. C’est quelqu’un qui s’investit beaucoup dans les disques qu’il produit, il fourmille de bonnes idées. Sans lui, l’album n’aurait probablement pas sonné de la même manière. »

Un disque bouclé en un an à peine

Roscoe - pochette de Mont Royal.jpgAssociant avec brio les nappes électroniques suggérées par Cox et les instruments organiques qu’affectionne le groupe, « Mont Royal » se révèle être un véritable bijou. Les compositions y sont toujours aussi planantes, mais elles portent ici une lueur d’espoir et d’apaisement que l’on ne retrouvait pas sur « Cracks ». Le soin apporté aux arrangements fait quant à lui toujours des merveilles, tout comme la voix grave et profonde de Pierre Dumoulin. « Je pense que ce disque est plus direct et plus varié que ‘Cracks’ », avance ce dernier. « Pour notre premier album, on avait plutôt tendance à rajouter des couches sonores et à complexifier nos compositions alors qu’ici, on a justement voulu aller à l’essentiel. Il faut dire que nous nous sommes volontairement fixés une contrainte de temps pour expérimenter une nouvelle manière de travailler. Nous avons composé et enregistré tous les morceaux de l’album en un an, alors que nous avions mis plus du double pour son prédécesseur. » Ce disque pleinement réussi a déjà valu à Roscoe deux rendez-vous prestigieux aux Ardentes cet été et à l’Ancienne Belgique en février 2016. On est cependant convaincu que Pierre et les siens ne tarderont pas à faire aussi parler d’eux hors de nos frontières.

 > Roscoe  - « Mont Royal », disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming et de téléchargement.
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En concert le 11/07 et le 04/02/2016 à l’Ancienne Belgique.

13:30 Publié dans Musique, Rock | Lien permanent | Commentaires (0)

 

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