• 9e "Journée Italienne" ce dimanche à Blegny-Mine avec Adamo

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    Créée à l’initiative de l’ancien Consul d’Italie à Liège Marco Rusconi, la 9e édition de la « Giornata Italiana » aura lieu ce dimanche 2 juin sur le site de Blegny-Mine. Une journée entièrement dédiée à la communauté italienne de Liège qui aura lieu le jour de la fête nationale italienne avec un concert de Salvatore Adamo en point d’orgue.

     

    Aujourd’hui orphelin de son Consulat, la communauté italienne de Liège peut tout de même compter sur ses forces vives pour perpétuer ses traditions. Sous l’impulsion du « Comites », le comité organisateur, et de ses chevilles ouvrières Mario Tullio et Domenico Bontempi épaulé par l’incontournable Rocco De Primis, les Italiens de Liège ont décidé de poursuivre le travail mis en place ces dernières années. « Malgré l’absence d’autorités diplomatiques à Liège, notre volonté est d’assurer la pérennité de la culture italienne à Liège », interviennent de concert Mario Tullio et Rocco De Primis. « Nous avons dû y déployer plus d’énergie que par le passé. Mais nous sommes très heureux dans cette optique de pouvoir compter sur le concours et le soutient du Consulat Honoraire de Liège, du Consulat Général d’Italie à Charleroi dont Liège dépend, de l’Ambassade d’Italie à Bruxelles mais également des diverses associations ainsi que de la nouvelle fondation privée Euritalia. » C’est à ce titre que serons présents ce dimanche à Blegny Madame la Consul Général Iva Palmieri, accompagnée de l’Ambassadeur Alfredo Bastianelli. « Preuve s’il en est que cette manifestation recueille toutes les attentions des responsables politiques. Cette journée, comme d’autres manifestations de ce genre, est un merveilleux lien entre la communauté italienne qui se sent quelque peu orpheline et abandonnée et la communauté belge qui apprécie non seulement l’événement mais également notre culture. »

     

    Trois moments forts viendront animer la journée de dimanche. La partie protocolaire ouvrira les débats dès midi en présence des différentes autorités. A 16h00 se tiendra la grande conférence dans l’auditorium avec de nombreux témoignages en présence d’anciens mineurs et de responsables de sites miniers reconnus par L’UNESCO. Enfin, Salvatore Adamo donnera un grand concert à 21h30 composé à 60% de chansons italiennes. Signalons encore qu’un village gastronomique avec plus d’une trentaine d’exposants, commerçants et associations proposera les produits du terroir avant qu’un grand feu d’artifice ne vienne ponctuer la journée. L’accès au village est gratuit (10 euros pour le concert).

     

    Place Saint-Etienne à Liège

    « LiegItalia » pendant 7 jours

     

    Au même moment débutera un autre événement dédié à la communauté italienne de Liège. La seconde édition de « LiegItalia » se tiendra sur la Place Saint-Etienne à Liège jusqu’au samedi 8 juin prochain. Un événement gastronomique organisé par Maggy Yerna et l’Echevinat du Développement économique et territorial de la Ville de Liège. Vous y trouverez une dizaine d’exposants qui proposeront leurs différents produits ainsi qu’un podium animé par radio Hitalia avec des concerts prévus tous les jours. Un événement qui sera inauguré ce dimanche dès 11h30, à l’occasion de la fête nationale italienne, avec un rassemblement de Vespa et de Fiat 500 Abarth. Le tout à voir le long des commerces situés place Saint-Lambert ainsi que dans la gallérie du même nom. Accès gratuit. Infos : 04/247.48.48 et 04/221.91.26.

  • Le Nunu Club (Tongres) repris par une famille de Monaco

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    L’ancienne discothèque le Real à Tongres, devenue le Nunu Club à l’initiative d’une association entre Liégeois et Flamands, avait défrayé la chronique ces derniers mois. Début d’année, une faillite avait même été déclarée.

    Les sociétés « Disco Real » (flamande) et « Com&Léon » (liégeoise) avaient déposé le bilan en février suite à une mauvaise gestion. Récemment, une nouvelle société à vu le jour et a racheté le fond de commerce. A sa tête, on retrouve les De Kegel, une famille fortunée flamande établie depuis quelque temps à Monaco. « Je tiens tout de même à préciser que nous n’avons jamais fermé nos portes », intervient le Liégeois Pierre Kuppens. Ce dernier continue de gérer le club au quotidien en compagnie de son ancien associé Jürgen Nulens et d’Eddy Vandesteene. Un dernier nommé qui connaît bien les lieux pour en avoir été le patron durant la glorieuse époque du Real. « Avec cette même équipe, nous avons assuré une période transitoire qui est désormais révolue », continue Pierre Kuppens. « La philosophie du club est demeurée la même. Nous proposons toujours le même produit mais avec une sérieuse plus-value. » Concrètement, plusieurs aménagement sont venus modifier le club qui continue de jurer par un blanc immaculé du sol au plafond. « Nous avons refait entièrement les peintures, aménagé un toit devant l’entrée, la façade est désormais éclairée, le mobilier a été changé dans nos trois espaces, le parking a été réaménagé et nous disposons d’un nouveau discobar. »

    Cerise sur le gâteau, l’entrée est désormais gratuite pour tous avant une heure du matin.

  • Superlux revient sur le devant de la scène

    Superlux1 (c) libre de droits.jpgEt de trois pour Superlux ! Neuf ans après « Winchester Fanfare » et six après « Wildness and Trees », le groupe électro-pop liégeois est de retour avec « The Line », un troisième album à la fois sombre et envoûtant.

    Six ans, cela peut sembler une éternité pour un groupe. Là où d’autres en auraient profité pour publier plusieurs albums et enchaîner les concerts, Superlux a voulu prendre son temps. Un bail mis à profit pour définir une nouvelle approche autant que pour retrouver le plaisir de jouer tous ensemble. « Nous avons beaucoup tourné après la sortie de ‘Wildness and Trees’ », nous a confié Nicolas Muselle, chanteur et guitariste au sein du combo. « Cette volée de concerts nous a laissés sur les rotules, nous avions tous besoin d’un break. Nous avons donc mis le groupe entre parenthèses, sans savoir si un troisième album verrait le jour par la suite. Quand on s’est tous retrouvés deux ans plus tard, on s’est tout de suite rendus compte que la coupure nous avait fait du bien. Tout le monde avait de nouveau envie de se remettre au boulot. »

    Nouvelle méthode

    Superlux3 (c) libre de droits.jpgLe résultat de ce retour aux affaires se nomme donc « The Line », un troisième album où les beats électroniques ont fait place à une vraie batterie. « Sur notre dernière tournée, nous avions déjà intégré un batteur pour donner plus de pêche aux morceaux », poursuit Nicolas. « Il nous a donc semblé tout naturel de continuer sur cette lancée. De manière générale, le disque a été conçu de façon plus traditionnelle que les deux précédents. Alors que les sonorités électroniques servaient de base à notre musique dans le passé, nous sommes cette fois partis de compositions guitare-voix que nous avons étoffées par la suite. Tout cela a nécessité beaucoup plus de travail en studio, mais je suis content du résultat final. Le disque est plus chaleureux que ses prédécesseurs. »

    Tournée des grands-ducs

    Superlux2 (c) libre de droits.jpgReste à défendre ces nouveaux titres sur scène. Nicolas Muselle et sa bande se préparent actuellement pour une série de concerts qui les verra notamment se produire aux Ardentes, à Dour et à Ronquières :« C’est clair qu’on est heureux d’avoir été invités dans des festivals de cette envergure. Cela prouve que malgré toutes ces années sans donner signe de vie, les programmateurs continuent à nous faire confiance. A nous maintenant de nous montrer à la hauteur. Nous travaillons pour l’instant sur une scénographie permettant d’offrir un spectacle de qualité. » S’il est aussi séduisant que « The Line », il ne faudra pas rater ça.