12/11/2013

Interview et rencontre avec Stéphane Pauwels en mode DJ à Liège

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C’est en tant que DJ que Stéphane Pauwels s’est produit vendredi dernier devant des milliers de gens à la Caserne Fonck à Liège, juste après le concert de Gaëtan Roussel. Un exercice que le Mouscronnois répète régulièrement à Liège.

 

On le connait comme chroniqueur et présentateur à la radio et en télévision, mais sa première passion c’est la musique. Ces derniers temps, Stéphane Pauwels est apparu régulièrement derrière les platines en tant que DJ. Et c’est au Notger, un établissement où il vient souvent se produire, que nous l’avons rencontré. « J’ai débuté ma carrière de DJ à 17 ans. C’était sur la grande place à Mouscron. J’ai ensuite été résident dans plusieurs boîtes dont le célèbre Boccacio. » Il décide alors de partir un an au Club Med en Martinique. « J’ai été engagé comme G.O. sportif. Mais ils ont vite compris que c’était la musique ma vraie passion. » Il possède d’ailleurs une collection de plus de 5.000 disques vinyles. « J’ai toujours acheté des disques. Aujourd’hui encore, il m’arrive de faire des brocantes pour dénicher la perle rare. » Car c’est à l’ancienne que Stéphane Pauwels mixe. « Il m’arrive de jouer avec des CD mais c’est principalement des vinyles. Les jeunes utilisent des ordinateurs. Moi, je joue uniquement à l’oreille. C’est une recherche beaucoup plus complexe. » Avec l’effet médiatique et la notoriété grandissante, les demandes en tant que DJ se sont multipliées. « C’est vrai que j’ai surfé sur l’engouement populaire et la portée médiatique de mes émissions. Mais je suis arrivé à un moment où le disque vinyle revenait à la mode. Récemment, j’ai même été jouer à Paris. » Mais c’est surtout à Liège que l’on peut le voir derrière des platines. « Je joue plus souvent à Liège que dans ma région. J’ai mixé au bal de Michel Daerden et je viens régulièrement me produire au Notger dans le Carré. J’ai une grande affection pour le patron de cet établissement qui me laisse carte blanche musicale. D’ailleurs, j’y reviens le 22 novembre prochain à l’occasion des deux ans. » Mais comment définirait-il son style ? « Je ne me prends pas pour David Guetta. Moi, je mets des disques pour les copains. Ma période de prédilection, c’est les années 80 à 95. C’est là que je me sens le mieux même si je joue de la musique pour toutes les générations. Je ne choisi pas toujours les standards que le public connait mais plutôt le morceau un peu oublié. Avec moi, on peut s’attendre à tout. » Une véritable vocation pour le présentateur des Orages de la vie. « Mais mon rêve, c’est de faire du cinéma. Je tiens un petit rôle dans le film Moroccan Gigolo. » Une autre facette de ce touche-à-tout très attachant.

« Liège, c’est ma ville d’adoption »

 

Dire que Stéphane Pauwels aime Liège et les Liégeois est un euphémisme. « C’est ma ville d’adoption. Comme le Mouscronnois, le Liégeois est vrai et proche des gens. » Ses amis intimes sont tous de Liège. « C’est ma famille. Ces gens m’ont toujours accueilli comme un des leurs. Et je les connaissais bien avant le succès médiatique. Il y a une vraie culture liégeoise. C’est la Cité ardente. Cela veut tout dire. Ici, les gens sont cash, comme moi. Mes vrais amis ne sont pas des gens de la télévision. Ma compagne Caroline a d’ailleurs fait ses études à Liège. » Il y a dix ans, il rencontre Jorge Vidal dans le milieu du foot. Un véritable coup de foudre amical. « Depuis lors, mes amis Diego, Mario, Karim, Stéphane et Jorge font partie de ma famille. Nous partons ensemble en vacances chaque année. » Ses plus grosses audiences télévisuelles, il les doit également à des Liégeois. « C’est avec Sandra Kim et Frédéric François que j’ai connu les plus grands succès pour Les Orages de la vie. » D’ailleurs, son prochain sujet sera un autre Italo-Liégeois : le regretté François Sterchele. « Ce sera une très belle émission, très émouvante. » Il termine avec une petite info. « Et je peux enfin vous annoncer officiellement que je serai consultant pour TF1 lors de la prochaine Coupe du monde. »

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