09/02/2014

Oak Tree dévoile ses nouveaux morceaux

Oak Tree1 (c) libre de droits.JPGEn anglais, Oak Tree signifie le chêne, symbole de la longévité et de majesté par excellence. C’est aussi le nom d’une formation qui ne cesse de grandir, à l’image de l’arbre auquel ils doivent leur patronyme. Les pieds sur terre et la tête dans les nuages : ce trio a parfaitement choisi son nom.

Oak Tree est né de la rencontre de la violoncelliste luxembourgeoise Annemie Osborne, de l'accordéoniste bruxellois Thibault Dille et de la chanteuse liégeoise Sarah Klenes. Après quatre années de recherches sonores, le trio publiait en 2012 « A dos d'âmes », un premier album auquel on a collé un peu trop rapidement l’étiquette Jazz. « C’est bien souvent le genre musical qu’on associe aux choses un peu inclassables », s’amuse Sarah, qui n’est autre que la fille du célèbre contrebassiste liégeois André Klenes. « Je crois plutôt que notre musique est trop variée pour être reliée à un style en particulier. Nous nous sommes tous les trois rencontrés dans un cours d’improvisation où l’on apprenait justement à laisser libre cours à notre imagination. Avant cela, Annemie a pratiqué la musique classique et folklorique pendant des années. Thibault a quant à lui joué dans des groupes de pop. Chacun a apporté ses propres références. Nous sommes autant influencés par le jazz que par le classique ou la musique des balkans. »

Oak Tree3 (c) libre de droits.jpgDes invités de marque et un tout nouveau répertoire

Coller une étiquette à Oak Tree est d’autant plus inutile que le groupe est en perpétuelle évolution. Le trio a ainsi développé un tout nouveau répertoire qui fera l’objet d’un nouvel album dans le courant de cette année. Il le présentera en avant-première au Café Le Parc, pour un concert qui risque de surprendre ceux qui ne les ont plus vus sur scène depuis longtemps. « Nous sommes toujours très fiers de notre premier disque », précise Sarah. « Mais depuis sa parution, nous avons voulu explorer de nouvelles sonorités. Nous avons donc fait appel à d’autres musiciens pour découvrir leur manière de travailler. Fabrizio Cassol d’Aka Moon nous a notamment épaulés, tout comme le tromboniste Michel Massot. Partager nos expériences avec eux nous a beaucoup enrichis. Le fruit de ces belles rencontres est assez différent de nos premières compositions, mais je pense qu’il plaira à ceux qui nous appréciaient déjà auparavant. » On n’en doute pas un seul instant, même si on est désormais curieux de découvrir ce nouveau répertoire.

  • En concert le 21/02 (20h30) au Café le Parc (9 euros, pas de préventes).

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