• Nouveau: "Acropole.me", le premier club de « pole dance » ouvre à Liège

    Alexandra Weber veut démocratiser cette nouvelle discipline sportive

    Acropole.jpgCe dimanche ouvrira à Liège le premier club sportif entièrement dédié à l’acropole, plus communément connu du grand public sous le terme de pole dance acrobatique. « Acropole.me », c’est son nom, veut faire la guerre aux clichés et rendre cette nouvelle discipline sportive populaire et accessible à toutes et à tous.

    Avec l’avènement ces dernières années d’émissions télévisées comme « Incroyables Talents », « X-Factor » ou encore « Le Plus Grand Cabaret », le pole dance est entré dans les mœurs. Autrefois rangé dans les clivages érotiques et sensuels, il est aujourd’hui reconnu comme une vraie discipline sportive. L’acropole est, comme son nom l’indique, une discipline sportive qui allie l’acrobatie à une barre fixe et verticale. Âgée de 30 ans, la Liégeoise Alexandra Weber a décidé d’ouvrir un club entièrement consacré à cette discipline qu’elle pratique depuis plusieurs années. « Je suis coach sportif et chorégraphe à la base », intervient la gérante du nouveau club « Acropole.me ». « Grâce à la télévision, le pole dance est entré dans les mœurs. Même si cela demeure une performance artistique, nous en revendiquons la pratique sportive. Il n’est en aucun cas question de former des personnes pour aller se dévêtir en clubs privés et autres cabarets. Il ne faut pas confondre le pole dance et le table dance. Si l’acropole s’ouvre également vers le monde artistique et l’événementiel, comme c’est le cas avec le tissu aérien, il n’y a aucun caractère sexuel ou sensuel dans notre démarche. Notre volonté est d’être reconnue comme discipline à part entière au même titre que la gymnastique. » Il existe déjà par ailleurs à Liège des écoles privées qui distillent à raison d’une à deux fois par semaine des cours proprement liés à la version sensuelle du pole dance et du table dance ainsi qu’à l’effeuillage. Le tout destiné à un public adulte et averti. « Notre club sera ouvert sept jours sur sept et destiné aux hommes comme aux femmes ainsi qu’aux enfants », enchaîne Alexandra Weber. « Peu importe l’âge, notre école est ouverte à toutes et à tous. Et comme toute discipline sportive, l’acropole s’apprend à force d’entraînement. » Alexandra Weber compte déjà une centaine de membres dans son club et sera épaulé dans sa tâche par deux autres professeurs. « Nous collaborons également étroitement avec l’Université de Liège depuis deux ans où nous comptons à ce jour sept sessions hebdomadaires. Soit 14h/semaine avec plus de 400 adhérents chez les étudiants. Notre mission est que le pole dance acrobatique soit reconnue comme une discipline sportive tout en la rendant populaire et accessible à tous. » A découvrir ce dimanche à l’occasion des portes ouvertes.

    Le 29 mars prochain

    Des championnats de Belgique à Anvers

    Acropole 2.jpgL’acropole est une vraie discipline sportive reconnue et qui possède ses propres championnats de Belgique. Ils se dérouleront le 29 mars prochain à Anvers. Alexandra et son club liégeois participeront à ces championnats. « Notre école y sera présente avec une dizaine d’élèves. C’est également dans cette optique que j’ai décidé de créer ce club. » Acropole.me se situe à Rocourt, rue François Lefebvre au numéro 154, à proximité de l’hôpital Saint-Vincent. Le club vous ouvre gratuitement ses portes ce dimanche de 10 à 18h avec le verre de bienvenue et quelques démonstrations au programme de la journée. Les cours débuteront dès lundi avec des tarifs préférentiels pour les jeunes mamans, les étudiants et les seniors.

    > Vous pouvez retrouver toutes les infos pratiques sur le site www.acropole.me.

  • Les Liégeois présents en nombre au festival Propulse

    Nicolas Michaux1 (c) libre de droits.jpgC’est un des évènements majeurs de la scène musicale en Belgique. Chaque année, le festival Propulse sélectionne une quarantaine d’artistes considérés comme les plus prometteurs de Wallonie et de Bruxelles. Avec six groupes au programme, la Province de Liège se taille une fois de plus la part du lion. Mais comment expliquer l’incroyable dynamisme de la scène rock liégeoise ?

    De Jeronimo à MLCD en passant par The Experimental Tropic Blues Band, Roscoe, Piano Club et les petits derniers de Kennedy’s Bridge, les groupes de rock liégeois ont la cote. Cette année encore, six d’entre eux seront présents à Propulse, le festival qui réunit les artistes de demain en Belgique francophone. En révélant des artistes comme Puggy, Saule, Ghinzu ou encore Girls in Hawaii, les programmateurs du festival ont su se tailler une solide réputation de dénicheurs de talents. Pas étonnant, du coup, d’y retrouver tous les ans de nombreux professionnels venus chercher la nouvelle pépite qui se produira dans leur festival ou sur l’antenne de leur radio. La majeure partie de l’évènement leur est d’ailleurs réservée, seuls quelques concerts étant ouverts au grand public.

    Taper dans l’œil des programmateurs

    La Cécité des Amoureux1 (c) libre de droits.jpg« Nous sommes très heureux d’avoir été invités à cet évènement », sourit Jeff Bertemes, le leader de La Cécité des Amoureux (photo). « Notre groupe ne s’est formé qu’il y a un an, mais nous avons déjà eu la chance de faire parler de nous dans la presse et les milieux spécialisés. En jouant à Propulse, on sait qu’on pourra se mettre en valeur devant de nombreux organisateurs de concerts. Une bonne prestation pourrait nous valoir quelques dates supplémentaires dans les mois à venir, notamment pendant les festivals d’été. Dès le départ, nous avons décidé de ne nous produire que rarement en live, nous privilégions la qualité à la quantité. »

    Au niveau musical, les groupes liégeois présents cette année n’ont que peu de points communs. Entre le funk rythmé d’Old Jazzy Beat Mastazz, la chanson française exigeante de Sacha Toorop et de La Cécité des Amoureux, le jazz passionné d’Oak Tree, la pop artisanale de Nicolas Michaux ou encore le punk-rock musclé de Daggers, il est assez difficile de trouver un fil rouge. Jeff Bertemes considère pour sa part cette variété comme une force. « Je pense qu’il est important d’avoir un style propre », remarque-t-il. « De notre côté, c’est surtout le fait de chanter en français qui nous a permis de nous faire remarquer. A Montréal, où j’ai fait mes études, on retrouve beaucoup plus de groupes francophones qu’en Wallonie. Le choix de nous exprimer dans notre langue maternelle nous est apparu comme une évidence, mais je me rends compte aujourd’hui qu’il a aussi un côté revendicatif. A travers nos chansons, nous voulons véhiculer le message que la chanson française n’est pas morte. Il y a d’ailleurs encore beaucoup de très bons auteurs-compositeurs francophones aujourd’hui, à l’image de Pierre Lapointe, de Camille, d’Emilie Simon et de Christine and the Queens. » Une liste éloquente à laquelle le nom du projet de Jeff pourrait bientôt venir s’ajouter.

     - Festival Propulse, du 4 au 6 février 2015 au Botanique à Bruxelles (7 euros par soirée)
     - Daggers sera le seul groupe liégeois à proposer un concert accessible au grand public. Ils  s’y produiront le vendredi 6 février.
     - Infos et réservations : www.botanique.be

  • Les DJ's, ces divas du dancing

    David Guetta1 (c) libre de droits.jpgAviez-vous remarqué que sur l’affiche des Transardentes, les noms des DJ’s programmés étaient classés par ordre alphabétique ? Comme bon nombre d’évènements du genre, la grand-messe électro liégeoise a procédé de la sorte pour éviter de froisser la susceptibilité des différents artistes qui se considèrent comme LA tête d’affiche de la soirée. Car en quelques années à peine, le rôle du DJ est passé du simple animateur anonyme à véritable star, au point de monter à la tête de certains.

    Ils s’appellent David Guetta, Tiësto, Avicci ou encore Steve Aoki. Ce sont les papes de l’EDM (pour Electronic Dance Music), le genre musical le plus populaire du moment. A eux seuls, ils génèrent des revenus colossaux. En 2013, l'économie de l’EDM était ainsi estimée à 6,3 milliards d’euros. De quoi intéresser les casinos de Las Vegas, qui gagnent aujourd’hui plus d’argent en organisant des soirées du genre qu’avec les machines à sous. Considéré comme le DJ le mieux payé au monde, l’écossais Calvin Harris a parfaitement tiré profit de ce business juteux. Il a carrément déménagé dans la ville de tous les excès et y a empoché en un an plus de 66 millions d’euros, laissant derrière lui des stars de la pop comme Coldplay, Beyoncé ou encore Justin Bieber.

    Aussi cher qu’un grand groupe de rock

    Steve Aoki1 (c) libre de droits.jpg« Nous avons effectivement constaté une nette évolution au niveau des exigences financières des DJ’s », reconnaît Jean-Yves Reumont, l’attaché de presse des Ardentes et des Transardentes. « Faire venir une star des platines nous coûtait auparavant beaucoup moins cher qu’un grand groupe de rock, mais ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. Même si Calvin Harris est venu aux Ardentes à ses débuts et si nous sommes parvenus à attirer Steve Aoki à Coronmeuse en 2013, nous ne privilégions pas cette catégorie d’artistes aux Transardentes. Nous préférons y miser sur la diversité en invitant une quarantaine de noms moins ronflants, mais plus représentatifs des différents styles proposés sur la scène électro internationale. »

    Des prestations à 250 000 euros

    Avicii1 (c) libre de droits.jpgAvec ses DJ-sets facturés plus de 250 000 euros, un artiste comme David Guetta plomberait en effet solidement le budget des Transardentes. Le parti-pris plus pointu du festival liégeois n’en est pas moins rentable pour autant, la soirée attirant chaque année près de 12 000 fêtards. Moins accessible et moins présente dans les médias que l’EDM, la musique Techno, House et Drum & Bass qu’on pourra y entendre est elle aussi très prisée d’une jeunesse qui délaisse de plus en plus le rock pour se tourner vers les musiques électroniques et le hip hop. Mais les premiers fans de ces DJ’s plus pointus qu'on pourra voir aux Transardentes sont justement les Tiësto, Avicci et consorts, qui suivent de près les dernières tendances underground pour les populariser avec leurs propres tubes.

     - Les Transardentes, le 31/01 (18h – 6h) aux Halles des Foires de Coronmeuse.
     - Préventes (42 euros au lieu de 50 euros sur place) disponibles au Media Markt, à la Fnac, au Stand info de Belle-île et sur www.sherpa.be. Des formules VIP à partir de 60 euros sont également proposées.
     - Navettes TEC gratuites entre le centre-ville, les Guillemins et Coronmeuse. La ligne 1 sera gratuite pour les détenteurs d'un billet d’entrée.