• Dès le 10 juin au Kinepolis: Bruno Solo dans un film produit et tourné à Liège

    Bruno Solo (Kinepolis Liège) 1.JPGL’acteur et comédien français Bruno Solo était de passage à Liège mardi soir. Accompagné de l’équipe du film « Être », il est venu présenter ce dernier au Kinepolis à Rocourt. Un drame social qui a été tourné en 2013 dans les rues de Liège. Mais également une production et un premier long métrage pour « Les Films du Carré », une société liégeoise établie au Pôle Image.

    Connu du grand public pour son rôle de Hervé Dumont dans la série « Caméra Café » mais également pour sa participation dans la trilogie à succès « La Vérité Si Je Mens », Bruno Solo est également un comédien de théâtre et de télévision qui n’hésite pas à prendre des risques et à défendre des projets plus intimistes. « C’est le cas avec ce film », nous explique-t-il. « J’ai été touché par le scénario. Mais au départ, personne ne voulait de ce film en France. Et c’est en Belgique, à Liège, qu’il a trouvé son producteur. Une double raison pour que j’accepte ce rôle. » C’est la société liégeoise « Les Films du Carré », avec le jeune producteur Nicolas George à sa tête qui a produit ce film. « Nous avons tournée pendant 29 jours à Liège en février et en mars 2013 », intervient Nicolas George. « L’action est censée se dérouler en été à Paris. Mais nous avons tourné la majorité des scènes à Liège en hiver. C’est la magie du cinéma. » De la place Cathédrale, en passant par les rues du Carré, la boulangerie Denoël à Fléron ou le quartier de Droixhe, l’équipe du film a arpenté la Cité ardente pendant près d’un mois. Bruno Solo a passé huit jours à Liège sur ce tournage. Logé au Crowne Plazza, il en a profité pour redécouvrir une ville qu’il connaissait déjà bien. « Je me souviens qu’il faisait un froid à tomber mort. J’avais une scène où j’étais complètement nu. C’était horrible. J’ai failli y passer (rires). »

    Ayant résidé en Belgique de 1997 à 2001, Bruno Solo connait bien la Cité ardente. « J’ai vécu à Bruxelles, mais c’est à Liège que je venais pour m’amuser. Je connais bien évidement le Carré qui n’a plus de secret pour moi. Mais Liège possède de bien jolis autres coins également en périphérie. J’aime y revenir et je ne m’en lasse pas. » Et quand il revient chez nous, c’est chez son ami Marc Carnevale, au restaurant Les Sabots d’Hélène qu’il aime se rendre comme de nombreux autres artistes. « C’est mon ami Laurent Gerra qui m’a fait découvrir ce lieu et ce personnage attachant. Mais je connais également le Notger et les autres cafés du Carré. »

    "Être": un budget de 1.700.000 euros

    Bruno Solo (Kinepolis Liège) Affiche du Film.JPGSi « Être » est le premier long métrage du jeune réalisateur français Fara Sene, c’est également une grande première pour la société de production liégeoise. « Notre boîte de production est également toute jeune », explique son fondateur Nicolas George du haut de ses 32 ans. « Nous existons à peine depuis la fin de l’année 2012. Ce premier film est donc très important pour nous également. » Le budget global de ce film atteint les 1.700.000 euros, à raison de 40% à charge de la société liégeoise.

    Il sera diffusé dans les salles en Belgique francophone à Bruxelles, Mons, Tournai, Namur, Charleroi et Verviers dès le 10 juin. A Liège, c’est au Kinepolis de Rocourt que vous pourrez le voir. « Mais ne tardez pas, car la première semaine sera déterminante dans la vie de ce film au cinéma », conclu Nicolas George. Les comédiens liégeois Benjamin Ramon et David Murgia font également partie de la distribution où de nombreux figurants liégeois apparaissent à l’écran. Notons enfin que « Les Films du Carré » vient de produire également le premier court-métrage intitulé « Zombie à Vélo » du Belge Christophe Bourdon.

  • Showstar présente son nouveau bébé

    Showstar4 (c) Francsc Serra Zaragoza.jpgIl y a Showstar, puis tous les autres. Depuis leurs débuts, les Hutois ont toujours occupé une place à part dans le paysage du rock Belge. La faute en partie à des influences britanniques encore plus marquées que les autres formations noires-jaunes-rouges, mais aussi à une volonté affirmée à ne faire aucun compromis. En mars dernier, le groupe a publié « Self-Titled », un quatrième album qu’il viendra présenter le samedi 30 mai au Reflektor.

    Après un mutisme qui aura duré près de cinq ans, Showstar revient donc aux affaires avec ce disque qui marque la fin d’une période chahutée. Entre changements de personnel et mise en place du projet éphémère Silicon Ballet, le quintette devenu quatuor n’a pas vraiment chômé. « Ce projet parallèle nous a permis de faire le point », reconnaît Christophe Danthinne, le chanteur de ce combo qui secoue le cocotier du rock belge depuis près de quinze ans. « A un moment donné, nous nous sommes demandés si nous voulions encore faire de la musique ensemble, et même si nous voulions encore faire de la musique tout court. Après toutes  ces années, nous commencions à être lassés par la nécessité de sortir régulièrement des singles et des albums pour ne jamais se faire oublier. Nous avons alors commencé à écrire des morceaux sans réel but et sans savoir s’ils aboutiraient sur un disque. Le plaisir de jouer ensemble est alors revenu progressivement. Une fois que nous avons réuni un nouveau répertoire qui nous semblait suffisamment riche et cohérent, nous avons tous eu envie de le mettre en boîte. »

    Une approche directe et sans fioritures

    Showstar2 (c) Francsc Serra Zaragoza.jpgPour cela, Christophe et sa bande ont fait appel au producteur anglais Rory Attwell, déjà aperçu aux côtés des Vaccines, de Palma Violets et de Yuck. Connu pour son approche directe et sans fioritures, il a invité le groupe dans son studio personnel aménagé sur un bateau du côté de Londres. « Sa manière de travailler correspondait parfaitement à ce que nous recherchions », sourit Christophe. « En onze jours, le disque était entièrement enregistré et mixé, pour un résultat qui répond parfaitement à nos attentes. Ce quatrième album est un instantané, mais j’ai l’impression qu’il reflète parfaitement notre état d’esprit à l’heure actuelle. Nous n’avons pas cherché à pondre un tube potentiel et on se rend compte aujourd’hui que ça permet au disque de vivre sa petite vie. Les différentes radios qui en diffusent des extraits ont ainsi toutes choisi un morceau différent, tandis que les statistiques d’écoute sur les plateformes de streaming varient énormément d’un pays à l’autre. C’est marrant de se dire que certaines chansons plaisent davantage en Indonésie et d’autres en France, en Italie ou en Allemagne. »  Avant d’aller vérifier si ces chiffres se traduisent aussi par des réactions différentes lors de leurs concerts à l’étranger, les membres de Showstar pourront bientôt découvrir l’accueil que leur réserve le public liégeois.

     > Showstar  - « Self-Titled  », disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming et de téléchargement.
     > En concert le 30/05 au Reflektor avec The Bukowskies et DJ Chris Barman. Préventes (10 euros) disponibles via www.reflektor.be

    Crédit photo : Francsc Serra Zaragoza

  • La Maison du Peket présente ses deux nouveaux pekèts 100% liégeois

    PEKET.jpgDepuis qu’il a repris les rênes de l’affaire familiale en 2011 avec son frère, Anthony Sorgic ne manque pas d’idées afin d’assurer la pérennité de la Maison du Peket. Il nous présente en exclusivité ses dernières trouvailles. Deux nouveaux pekets 100% liégeois, mais aussi des mignonettes et un shop en ligne sur internet.

    Dès aujourd’hui, vous pourrez déguster deux nouveaux pekets à la célèbre Maison du même nom située rue de l’Epée, juste derrière l’Hôtel de Ville de Liège. Le premier est un blanc nature au genièvre qui a été baptisé « Peket du Perron » par son créateur. « Il est destiné à une clientèle de puristes », explique Anthony Sorgic. « On retrouve le vrai goût du grain. Il sera également utilisé pour les blancs cocas et autres associations. » Un produit qui dispose d’une nouvelle bouteille transparente avec une étiquette rouge et le logo du Perron qui lui confère une allure 100% liégeoise. « Avec cette nouvelle recette, on voulait se démarquer des traditionnelles bouteilles vertes ou opaques. Nous avons tout réalisé nous-même et fait breveté le produit. » Quant au second, il répond au nom tout aussi liégeois de « Peket Charlemagne ». « Il s’agit ici d’un peket sec jaune qui existait déjà et qui était distribué chez nous par la société Gilles. Nous avons désormais repris le flambeau en y apportant un petit coup de jeune. L’étiquette, avec la tête de Charlemagne, et le marketing ont été revus. » Ces deux nouveaux pekets seront vendus et distribués en exclusivité dès aujourd’hui à la Maison du Peket. Au même titre que les 30 goûts, secs, fruités ou flambés, déjà disponibles sur la carte.

    DES MIGNONETTES

    A ces deux nouveaux pekets viennent s’ajouter une nouvelle gamme de mignonettes. « Ce sont des petites bouteilles de 40 ml où nous avons décliné nos quatre parfums de flambés : violette, cuberdon, cannelle et Legia. C’est un format miniature de nos bouteilles classiques que l’on peut acheter en coffret comme souvenir ou pour offrir. »

    UN NOUVEAU SHOP EN LIGNE

    Tous ces nouveaux produits sont disponibles à la vente sur place à la Maison du Peket mais désormais également en ligne sur le shop. « Nous ne voulions pas demeurer sur nos acquis », explique Anthony Sorgic. « Nous avons donc créé une nouvelle plateforme sur notre site internet qui permet de tout commander en ligne. Nous proposons depuis quelques jours toutes notre gamme de pekets mais également des T-shirts avec un service de livraison. Nous avons constaté qu’il y avait une réelle demande des touristes de passage mais aussi des Liégeois qui résident en dehors du centre-ville. »

    A NOTER >> www.maisondupeket.be.