• La photo du jour: Bouli Lanners se met au piano dans le hall du CHU au Sart-Tilman

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    La photo du jour

    Dans le cadre de son action « Musicalopital », le CHU de Liège au Sart-Tilman a installé depuis quelques temps un piano dans son grand hall d’entrée.

    A l’image de ce qui se fait dans les gares et les aéroports, les visiteurs ont libre accès au piano. Un instrument de musique décoré par Patrick Hannocq, artiste du CREAHM, et qui se trouve dans la grande verrière de l’hôpital du Sart-Tilman.

    Mercredi dernier, c’est un visiteur pas comme les autres qui s’est soudainement mis à jouer de ce piano. De passage à Liège, l’acteur et réalisateur Bouli Lanners s’est gentiment prêté au jeu. Bouli qui a par ailleurs tourné certaines scènes de son prochain film intitulé « Les Premiers, les Derniers » à l’hôpital CHU des Bruyères à Liège.

    Un film dont la sorties est prévue en mars prochain.

    Photo: CHU de Liège.

  • Roscoe fait le plein en Belgique avant d’embarquer pour l’Europe

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    Les membres de Roscoe vont bien, merci pour eux. Six mois après la sortie belge de « Mont Royal », leur excellent deuxième album, les rockeurs liégeois s’apprêtent à voir leur disque paraître aux quatre coins de l’Europe et même au Canada. Ils en profiteront pour organiser une mini-tournée à l’étranger qui sera précédée de deux dates « à domicile » particulièrement prestigieuses.

    « C’est vrai que les choses se passent assez bien pour nous pour l’instant », commente modestement Pierre Dumoulin, le chanteur de Roscoe. « Le disque est sorti au début du mois de novembre en France et nous avons déjà eu l’occasion d’aller le défendre là-bas. En janvier prochain s’ajouteront l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, la Norvège, la Finlande et l’Islande, avec à chaque fois quelques dates de concerts prévues là aussi. Mais le pays étranger où je suis le plus impatient d’aller le présenter, c’est le Canada. Grâce à mes récents voyages outre-Atlantique, j’ai développé ces dernières années une relation toute particulière avec cette région du monde. »

    La fête à Liège, le rêve à Bruxelles

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    Avant de partir conquérir le reste du globe, Roscoe pourra faire le plein de confiance lors de ses deux prochains concerts programmés en Belgique. En se produisant tour à tour au Reflektor puis dans la prestigieuse salle de l’Ancienne Belgique à Bruxelles, les liégeois vont assurément vivre quelques moments riches en émotions. « Ce seront deux dates assez différentes, mais nous aborderons l’une et l’autre avec autant de plaisir », sourit Pierre Dumoulin. « Celle au Reflektor sera pour nous l’occasion de jouer à Liège et de faire la fête avec les nombreux amis présents dans la salle. Celle à l’AB représentera par contre un plus grand aboutissement au niveau de notre carrière. C’est un réel honneur pour nous de pouvoir jouer dans un lieu où autant de grands noms sont passés avant nous. Nous sommes d’autant plus flattés que l’initiative du concert vient des programmateurs de l’Ancienne Belgique eux-mêmes. J’avoue que j’ai dû me pincer quand ils nous ont contactés pour venir jouer chez eux. Mais les éléments semblent leur donner raison, puisque les tickets se vendent plutôt bien jusqu’à présent. » Décidément, Pierre et sa bande donnent l’impression de faire profil bas en toutes circonstances. Ça ne les empêche pas d’avoir un talent qui leur permet de voir les choses en grand.

     > Roscoe  - « Mont Royal  », disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming et de téléchargement.
     > En concert le 02/12 au Reflektor (complet) et le 04/02/2016 à l’Ancienne Belgique – 19 euros - derniers tickets disponibles dans les points de vente traditionnels et via www.abconcerts.be

    Crédit photo : Gilles Dewalque

  • Rencontre avec Eric Antoine qui sera au Forum de Liège le 30 avril prochain

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    Eric Antoine : « La télévision a changé ma vie »

    Le magicien français à l’imposante chevelure Eric Antoine reviendra en Belgique le 30 avril 2016 au Forum de Liège. Après un passage à Forest National le 31 mai dernier, voilà une date supplémentaire qui s’inscrit dans le cadre de sa deuxième partie de tournée adaptée aux plus petites salles. Actuellement à la télévision en tant que membre du jury de « La France à un incroyable talent », il nous a livré ses premières impressions.

    Salut Eric, comment vas-tu ?

    Tout va très bien. Je travaille activement sur la seconde partie de ma tournée. Mais les tournages de l’émission me prennent pas mal de temps. Nous sommes filmés pendant douze heures d’affilée.

    Comment appréhendes-tu ce nouveau rôle ?

    C’est un tout autre exercice que celui de candidat ou d’artiste. Jury, c’est beaucoup plus stressant. Mais j’aime ça. J’y prends beaucoup de plaisir. J’ai été candidat dans la première saison. Cette fois, je me retrouve de l’autre côté du miroir. C’est très émouvant car je connais leurs angoisses.

    Quel regard portes-tu sur la télévision ?

    La télévision, et surtout cette émission, a changé ma vie. Elle m’a apporté la notoriété qui me permet aujourd’hui de me produire sur scène devant un public. Elle a surtout participé de façon très active aux changements de ma vie.

    Tu as récemment refusé une collaboration dans une comédie musicale. Pourquoi ?

    J’ai en effet été sollicité par Dove Attia dans le cadre du spectacle « La Légende du Roi Arthur ». Mais la magie dans ce genre de spectacle ne me correspond pas. Je ne m’y retrouvais pas. C’est un exercice qui ne me représentait pas. Je ne pense pas que j’étais le bon ingrédient. Avec mon égo, je n’étais pas capable de m’effacer au service du spectacle. Je leur ai d’ailleurs conseillé un ami à ma place. Ce genre est trop sérieux pour moi.

    L’humour est d’ailleurs ta marque de fabrique.

    Absolument ! Le sérieux dans la magie place une distance entre le magicien et le spectateur. Avec de l’humour, on se rapproche des gens. Nous créons une sorte d’intimité. C’est pour cette raison que j’ai toujours souhaité associer ces deux arts. Les magiciens qui se prennent trop au sérieux ont parfois tendance à m’énerver. Ce n’est pas la même écriture que celle que j’essaie d’appliquer. Le côté fascination place le magicien sur un piédestal. Moi, je préfère me mettre au niveau du public. C’est un choix assumé.

    Que nous prépares-tu pour ton retour en Belgique ?

    Ce sera plus ou moins le même spectacle que celui qui a été proposé dernièrement à Bruxelles. La seule différence est qu’il a été adapté aux plus petites salles. Trois numéros seront différents. Mais il y aura toujours de grandes illusions. Je fais voler un spectateur et il y a même un tour en direct sur Facebook.

    Un spectacle qui aura lieu au Forum de Liège…

    C’est pour moi l’une des plus belles salles de la francophonie. Les Liégeois, et les Belges en général, sont un public génial. Et comme le Carré n’est pas loin pour la seconde partie de soirée, ce sera doublement bon (rires).