04/07/2016

Le petit abécédaire des Ardentes (1ère partie)

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Le compte à rebours est lancé. Ce mercredi, les Ardentes ouvriront leurs portes sur le site de Coronmeuse. Dans le cadre de notre décompte quotidien avant le début de la grand-messe, nous nous sommes prêtés au petit jeu de l’abécédaire. Du A de « Ardentes » au M de « Météo », retrouvez dans cette première partie toutes nos petites indiscrétions sur le festival liégeois !

Ardentes : comme le nom du festival, mais aussi le surnom de la cité qui l’héberge. L’anecdote raconte que le nom a surgi lors d’un brainstorming entre les deux directeurs et Adelmo Gironi, l’homme à tout faire de la grand-messe. Sans cela, qui sait comment l’évènement se serait appelé ?

Bénévoles : ils seront 1500 à travailler cette année sur le festival, dont une grande partie de fidèles que l’on retrouve tous les ans au même poste. A la fois souriants et volontaires, ils échangent leur temps et leur huile de coude contre un Pass 5 jours, un t-shirt et quelques tickets pour leurs boissons et leurs repas.

Cinq : comme le nombre de jours que connaîtra cette onzième édition. Organisé du vendredi au dimanche lors du tout premier volet, l’évènement a débuté le jeudi à partir de la deuxième édition pour permettre à Air de se produire en bord de Meuse. On doit l’ajout d’un jour supplémentaire cette année au grand retour d’Indochine, qui avait assuré la tête d’affiche en 2006.

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Développement durable : Les Ardentes ont toujours tenu à leur image de festival vert. En installant des poubelles de tri un peu partout sur le site et en menant des campagnes de sensibilisation auprès des festivaliers, les organisateurs font tout ce qui est en leur pouvoir pour réduire l’impact écologique de leur évènement.

Euro : Il est impossible d’échapper à la folie du championnat d’Europe de foot, même quand on se rend aux Ardentes. Cette année, un village entièrement dédié au ballon rond a même été aménagé sur le parking de la patinoire de Coronmeuse. Les festivaliers pourront y assister aux demi-finales et à la finale du tournoi, mais aussi disputer eux-mêmes un petit match sur l’un des deux terrains confectionnés pour l’occasion.

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Fabrice Lamproye : Avec le président de Meusinvest Gaëtan Servais, l’ancien propriétaire de la Soundstation est un des co-directeurs du festival. S’occupant plus particulièrement de la programmation, il confie la partie financière à son acolyte.

Guillemins : Avec l’arrivée du village foot, le nombre de places de parking à proximité du site de Coronmeuse s’est considérablement réduit. C’est pour cette raison que les organisateurs ont trouvé un accord avec Infrabel pour installer un parking de délestage du côté de la gare des Guillemins. Pour 5 euros par jour, les festivaliers pourront y laisser leur voiture puis se rendre gratuitement à Coronmeuse via la ligne de bus n°1 ou les navettes TEC qui circuleront durant toute la durée de l’évènement.

HF6 : La plus grande salle du festival et la deuxième plus grande scène en termes de capacité, après l’Open Air. Cette année, des gradins y seront aménagés pour permettre aux festivaliers de rester assis en assistant aux concerts.

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Indochine : La tête d’affiche du mercredi et en quelque sorte le parrain des Ardentes, puisqu’ils s’y étaient produits lors de la toute première édition en 2006. 10 ans plus tard, Nicola Sirkis et sa bande pourront constater que l’évènement est aujourd’hui devenu une machine bien huilée.

JoeyStarr : Le rappeur français viendra aux Ardentes pour la troisième fois, après des prestations intenses et explosives en 2007 et 2012. Il aurait même pu ajouter une présence de plus s’il n’avait pas dû annuler sa venue en 2009 avec ses acolytes de NTM à cause d’un séjour en prison.

Kamasi Washington : Prévu le 10 juillet à 21h30 dans l’Aquarium, le concert du saxophonsite américain est un des moments les plus attendus par les festivaliers. Son album « The Epic » paru l’an dernier est un pur chef d’œuvre de jazz avant-gardiste. 

Liège : Aucun festival au monde n’est aussi densément fréquenté par le public local. Chaque année, on estime ainsi qu’environ 60% des festivaliers sont originaires de la Province de Liège. Les 40% restants se répartissent entre 15% de wallons, 15% de flamands, 5% de bruxellois et 5% d’étrangers.

Météo : C’est le seul paramètre que les organisateurs ne maîtrisent pas, mais il a évidemment toute son importance dans le bon déroulement de l’évènement. Heureusement, au vu des dernières prévisions, on devrait éviter le déluge que l’on a connu en 2008 tout autant que la canicule de 2010.

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