06/10/2016

Jamel improvise et écrit son nouveau spectacle sur scène à Liège : on y était !

Jamel-Debbouze_max1024x768.jpgMardi soir, Jamel Debbouze remontait sur scène pour trois dates dans le petit café-théâtre liégeois La Bouch’Rit. Une première depuis cinq ans, non pas pour présenter son nouveau spectacle, mais pour carrément écrire ce dernier en direct sur scène en compagnie du public. Nous y étions en exclusivité.

Jamel n’en est pas à son coup d’essai. Il était déjà venu se produire dans le même contexte en avril 2010 à La Bouch’Rit. Un petit café-théâtre liégeois qui peut accueillir 90 places. « La demande vient de lui », nous explique Christophe Locicero, le patron. « Il a établi ses quartiers chez nous pendant trois jours. Et après le show, il remonte dans sa loge en compagnie de son équipe. Il visionne le spectacle et corrige ses textes pour les tester le lendemain sur scène. »

ÉCRITURE EN DIRECT

Car c’est carrément à de l’écriture en direct à laquelle nous avons assisté. La première date d’une mini-tournée de trois mois qui accouchera dans un an de son nouveau spectacle. Jamel se présente en toute simplicité sur scène avec ses notes et un stylo. Pendant plus d’une heure et quart, il interpelle le public, lui demande des thèmes et improvise au premier mot lâché. Il utilise les spectateurs comme véritables partenaires de jeu. A ses côtés, on retrouve le jeune humoriste Waly Dia. Si Waly assure avec brio la première partie du show, il revient sur scène quand Jamel manque d’inspiration ou quand il doit prendre des notes. Parmi les thèmes abordés, on retrouve de façon indirecte les derniers événements en France et en Belgique mais aussi des plus classiques comme son fils, son enfance ou encore le mariage pour tous.

LA BELGIQUE A L'HONNEUR

Plus étonnant, Jamel consacre une grande partie de son impro à la Belgique. De notre « Jupiler League » en passant par la NVA, tout y passe. « Ce n’est vraiment pas simple d’improviser autant de temps », rigole Jamel en guise d’au revoir. « Ces moments fragiles sur scène avec le public sont rares. Bon ça, on le garde ? » Voilà qui promet. A revoir dans un an.

11:25 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

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