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  • Des concerts en pagaille au Reflektor

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    Au Reflektor, les semaines complètement dingues se succèdent à un rythme effréné. Ce sera encore le cas à partir de dimanche, avec as moins de six événements programmés en huit jours. Rock, électro, chanson française, rap et même punk hardcore, il y en aura pour tous les goûts, pour le plus grand bonheur des amateurs de découvertes musicales.

    Le premier concert prévu ce dimanche ravira à coup sûr les nostalgiques des années ’90. Les américains de Nada Surf se produiront en effet en cité ardente, histoire de présenter leur septième album baptisé « You Know Who You Are ». Révélés par l’immense tube rock « Popular » en 1996, les new-yorkais ont ensuite su créer une œuvre à la fois riche et cohérente, signant au passage quelques grands hymnes rock comme « Inside of Love » et « Always Love ». Preuve de l’intérêt toujours bien concret du public liégeois à leur égard, l’étape liégeoise de leur tournée affiche déjà complet depuis de longues semaines.

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    Sharko, faiseur de tubes et bête de scène

    Le mercredi 16, le marathon musical pourra réellement débuter avec la venue du producteur louvaniste FRIS et des DJ’s Cabasa et Tirambik. Leurs styles variés et aventureux devraient ravir les mordus du genre, d’autant que l’entrée de la soirée sera gratuite. Le lendemain, place à l’increvable Sharko, qui se produira à Liège pour présenter « You don’t Have To Worry », son premier album en 7 ans. Squattant inlassablement les ondes radios et les salles de concert depuis plus de quinze ans, le chanteur luxembourgeois est à la fois un faiseur de tubes hors pair et un incroyable showman. A voir.

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    La sensation Odezenne, le phénomène Woodie Smalls

    Vendredi, on se réjouira de la venue en cité ardente des excellents Odezenne. Naviguant entre chanson française, rap et sonorités électroniques, ces bordelais possèdent un univers bien à eux, à la fois rêveur et loufoque. Le lendemain, on changera encore une fois de style avec Woodie Smalls, l’incontestable révélation du rap belge en 2016. Auteur d’un excellent concert aux Ardentes cet été, cet anversois aux faux airs de Will Smith nous y avait bluffé par son aisance au micro et son charisme à toute épreuve.

    Une semaine aussi chargée ne pouvait évidemment s’achever que par un feu d’artifice. Il sera proposé par le groupe américain Ignite, une véritable légende du mouvement punk hardcore. Après leur passage tout en bruit et en fureur, les amateurs de musique live auront bien besoin de quelques jours de repos pour se remettre d’aplomb.

     > Nada Surf + Yokko, le 13/11 à 19h30 (complet).
     > Fris Live, Cabasa et Tirambik, le 16/11 à 21h (entrée gratuite).
     > Sharko + Italian Boyfriend, le 17/11 à 19h30 (15 euros).
     > Odezenne + Equipe de Foot, le 18/11 à 19h30 (20 euros)
     > Woodie Smalls + Le De + K1D, le 19/11 à 20h (12 euros)
     > Ignite + Paddy & The Rats, le 20/11 à 19h (18 euros)
     > Préventes disponibles au Reflektor, au MediaMarkt, à la Fnac, au stand infos de Belle-Ile et sur www.reflektor.be

  • Eric Judor président du premier Festival International du Film de Comédie de Liège

    Eric 1.pngHier avait lieu au Musée de la vie wallonne le lancement officiel du premier « Festival International du Film de Comédie de Liège ». Une conférence de presse hilarante et chahutée, digne d’une comédie emmenée par Eric Judor, le président du jury qui était déchaîné. Un festival très attendu qui animera le centre-ville de Liège du 23 au 27 novembre prochain.

    Il régnait hier une réelle bonne humeur à la première conférence de presse de ce nouveau festival liégeois. Dans une ambiance bon enfant et sous les yeux amusés des représentants politiques, le comédien français Eric Judor (NDLR : du duo Eric & Ramzy) a ravi la galerie. Il s’est même autorisé à taquiner notre bourgmestre. « Je cède la parole à Willy, mon ami d’enfance. Que de souvenirs… » (rires). « Quand j’ai annoncé à ma mère que j’allais être président d’un jury, je suis subitement remonté dans son estime. Je suis bien entendu très heureux et honoré. Je connais bien Liège pour y être venu me produire avec Ramzy. Nous avions même tourné notre film dans le hall de l’aéroport de Bierset. Et puis, l’accueil des Liégeois est toujours merveilleux. »

    Ce festival, le premier du nom, n’est seulement que le second du genre en Europe. Juste après celui de l’Alpe d’Huez. « C’est le fruit de trois années de travail », nous livrait le jeune réalisateur liégeois Adrien François à la base de ce projet. « Cette première édition est un aboutissement. Nous sommes enfin prêts. Mais j’ai la chance d’être bien entouré. Ce festival est une opportunité incroyable pour Liège. Notre objectif est de le pérenniser dans le temps et d’assurer la promotion des films belges. Nous ferons le bilan au terme du festival. » Cheville ouvrière et parrain du festival, le comédien belge Jean-Luc Couchard y a apporté son carnet d’adresses. « Je me souviens en avoir parlé avec Adrien sur le quai de la gare. J’avais cette idée de festival en tête depuis quelques temps. Il était temps que l’on accorde un véritable festival à la comédie. Car on considère, à tort, ce genre comme un art mineur. Pourtant, il est plus facile de faire pleurer que de faire rire. De mon côté, je me suis surtout occupé du côté artistique. Et je compte jouer mon rôle de parrain à fond. »

    La classe politique liégeoise avait répondu présente hier. Hervé Jamar, le Gouverneur de la province de Liège, mais également Paul-Emile Mottard, le Député provincial en charge de la culture et enfin Willy Demeyer, le Bourgmestre de Liège soutiennent cette initiative. « En marge de l’aspect culturel qui nous est primordial, ce festival est économiquement très important pour notre ville », soulignait Willy Demeyer entre deux blagues d’un Eric Judor très en forme. « Nous encourageons d’ores et déjà une deuxième édition. »

    Un chapiteau place Saint-Paul

    Eric 3.pngComme c’était déjà le cas lors des premières éditions du Festival International du Film Policier, un grand chapiteau chauffé et aménagé sera monté pour l’occasion sur la place Saint-Paul. Il vous ouvrira ses portes du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre. La soirée d’ouverture se déroulant le mercredi 23 à l’Opéra Royal de Wallonie.

    Ce chapiteau ouvrira ses portes gratuitement au grand public tous les jours, du jeudi au samedi, de 11 heures à 1 heure du matin. Plusieurs animations musicales sont au programme des trois soirs. Un espace VIP accueillera les nombreux artistes et autres invités. Notons enfin que le chapiteau sera privatisé, et donc inaccessible au grand public, le samedi 26 novembre de 11 à 14 heures.

    Une Frite de Cristal comme récompense

    Un festival qui a la frite. Les lauréats qui seront primés durant ce festival recevront une « Frite de Cristal » réalisée par un maître verrier liégeois. Une belle allusion à la Cité ardente et à sa cuisine.

    Des stars. Parmi les nombreuses stars du grand écran présentes durant ce festival on pointera José Garcia (qui viendra présenter son film « A Fond »), Eric & Ramzy (Ramzy qui viendra présenter son film « Hibou »), Antoine Dulery, Daniel Prévost, Olivier Gourmet, Max Boublil, Cauet, etc.

    La Grande Vadrouille. Le célèbre film de Gérard Oury avec Louis de Funès et Bourvil sera projeté deux fois durant ce festival avec la présence de Laurent de Funès, le petit-fils du plus grand comique français.

    Du cinéma à l’Opéra. La soirée de gala et d’ouverture du festival aura lieu le mercredi 23 novembre à l’Opéra Royal de Wallonie où un écran géant sera monté pour l’occasion. Le prix d’entrée est de 25 euros.

    Pierre Kroll. C’est le célèbre dessinateur et caricaturiste belge Pierre Kroll qui a réalisé l’affiche de cette première édition.

    25 films. En tout, c’est 25 films qui seront projetés durant ce festival. Des films à voir au cinéma Palace (au prix de 5 et 8 euros), aux Grignoux et au Cinéma Sauvenière (au prix de 5,40 euros).

    Internet. Retrouvez toutes les infos pratiques et le programme complet de ce festival sur le site officiel www.fifcl.be.

    INTERVIEW

    Eric Judor : « Ramzy insiste pour qu’on remontent sur scène »

    Eric 2.jpgLe comédien français Eric Judor, du duo Eric & Ramzy, était de passage hier à Liège pour la présentation du tout premier Festival International du Film de Comédie. Un festival dont il sera le président du jury. Nous l’avons rencontré. Il en a profité pour se confier sur ses derniers projets. Dont un retour attendu sur scène en compagnie de son comparse Ramzy Bedia.

    Vous voilà président de jury ! Un rôle étonnant.

    C’est une grande première pour moi. Je viens subitement de remonter dans l’estime de ma mère. Mais je n’aime pas trop donner des notes. La comédie est un genre ou l’affect est très présent. L’humour est quelque chose de très personnel et difficile à juger. Mais j’adore la comédie et le cinéma. Et puis, les films belges me font marrer. Pouvoir visionner des films en avant-première, tout en prenant du plaisir et en faisant la fête en Belgique, je ne pouvais pas refuser cette invitation.

    Ramzy ne vous manque-t-il pas ?

    Il n’est jamais bien loin, ne vous tracassez pas. Il viendra me rejoindre pendant ce festival et sera présent à mes côtés du 23 au 27 novembre prochains à Liège. Ramzy termine actuellement le tournage de « Coexister », le prochain film de Fabrice Eboué avec Audrey Lamy. Mais il n’arrête pas de me harceler pour qu’on remonte sur scène ensemble.

    Est-ce prévu ?

    J’avoue que oui. Il m’en parle depuis longtemps et ça nous démange. De mon côté, dès qu’il y a un public face à moi, je ne peux pas m’empêcher de faire le pitre. Faire le con sur scène avec mon pote Ramzy me manque autant que le public. Nous y pensons sérieusement. Mais nous ne nous sommes fixés aucune échéance. Monter sur scène est un boulot à temps plein qui nécessite beaucoup d’énergie, d’attention et de travail.

    Quels sont vos autres projets ?

    Je suis en plein montage de mon film qui s’appellera « Problemos ». Un film choral avec de nombreux jeunes comédiens. C’est une vraie comédie sur le thème de la communauté et de la fin du monde. Mais je travaille également sur ma propre émission de télévision. Ce sera un format de type « Late Show » à l’américaine et en seconde partie de soirée sur Canal +.

    A quoi peut-on s’attendre ?

    Nous sommes en ce moment en pleine écriture. Je ne peux pas trop en dire. Mais j’aime beaucoup la petite scène française émergente. Comme Frédéric Chau qui a joué dans « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ». Je le trouve excellent. Il me fait beaucoup rire. Voilà le type de comédiens avec qui j’ai envie de travailler et qui pourraient très bien faire partie de ma bande à l’antenne.

  • "Hunt": dansez ce dimanche 6 novembre après-midi avec le Cadran

    Cadran.jpgOn connaissait déjà les formules « after work » après journée, les concepts durant le temps de midi ou encore plus récemment le matin en guise de petit déjeuner. Cette fois, le Cadran à Liège vous propose de venir danser le dimanche après-midi avec son nouveau thème baptisé « Hunt » qui verra le jour ce dimanche 6  novembre.

    Le monde de la nuit connait lui aussi la crise. Les discothèques et autres références nocturnes du centre-ville disparaissent peu à peu ou tentent tant bien que mal de survivre au marasme ambiant. C’est dans ce contexte qu’émergent de nouveaux concepts plus originaux les uns que les autres. Ce dimanche 6 novembre, le Cadran tentera une nouvelle expérience à Liège avec une formule proposée de 16 à 22 heures. « C’est une grande première mais aussi un test grandeur nature », nous explique Tatiana de Wind, la chargée en communication du Cadran. « Notre volonté est d’attirer un autre public. Des personnes qui ne peuvent plus, pour des raisons professionnelles ou familiales, sortir en soirée. »

    Le Cadran vous ouvrira ses portes dès 16 heures, avec un horaire fixe jusqu’à 22 heures. Trois DJ’s distillerons des sons électro à tendance house. « Nous serons dans les mêmes conditions qu’en soirée avec un réel esprit club et une déco spéciale sur la thématique. » Le Cadran ne disposant pas de vitre, les conditions seront donc optimales afin de vous plonger directement dans l’ambiance. Un concept qui rappelle un peu le temps du thé dansant où les discothèques ouvraient leurs portes les dimanches après-midi dans les années 60, 70 et 80. Autres temps, autres mœurs.

    > Le prix d’entrée est de 5 euros, avec un cocktail offert. Infos sur le site www.lecadran.be.