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  • Olivier Kaye, le finaliste liégeois The Voice, triomphe en Roumanie

    C’est en 2016, lors de la cinquième saison de l’émission The Voice Belgique sur La Une, que l’on découvre la voix et le visage d’Olivier Kaye. Ce jeune chanteur autodidacte de 24 ans est alors choisi par Quentin Mosimann qui l’emmènera jusqu’en finale. «  Ce fut une expérience extraordinaire et enrichissante, se souvient ce résident d’Aywaille. The Voice nous apporte surtout de la visibilité. Cette émission ouvre de nombreuses portes pour des artistes qui n’ont pas toujours l’occasion de pouvoir démontrer l’étendue de leurs capacités. Depuis lors, je n’ai jamais autant fait de musique de ma vie.  »

    Et c’est cette passion pour la musique et le chant qui l’emporte il y a quelques jours en Roumanie. «  Tout est parti d’une rencontre avec un manager lors des castings pour l’Eurovision. A la sortie de The Voice, j’ai été appelé pour représenter la Belgique. Mais c’est finalement Blanche qui a été désignée. Durant le casting, j’ai fait la connaissance d’un manager qui m’a ensuite proposé ce concours en Roumanie.  »

    International

    Un concours international qui est diffusé chaque année en direct sur la première chaîne nationale roumaine. «  Nous étions 18 candidats au total. Nous nous sommes produits en direct en plein air sur la grand place à Brasov. Comme lors de mon passage à The Voice, j’ai interprété le titre « Goodbye Philadelphia » de Peter Cincotti.  » Et c’est le coup gagnant pour notre chanteur liégeois. Olivier Kaye remporte non seulement le premier prix du jury, mais également le prix du public roumain. «  Je n’en revenais pas. J’étais très ému, tellement que j’en ai oublié mon prix sur scène !  »

    Olivier remporte la somme totale de 17.000 euros mais conservera également un souvenir impérissable de son voyage dans les Carpates. «  Les trophées trônent en bonne place dans mon salon. Je les regarde depuis lors chaque jour avec fierté.  »

    Déjà il y a 50 ans...

    Pour la petite histoire, lors de la première édition de ce concours il y a 50 ans, c’est un autre habitant d’Aywaille qui avait remporté la victoire : Jacques Hustin. «  Je l’ai appris sur internet. Les hasards de la vie sont parfois étonnants.  » Mais Olivier a également profité de l’occasion de nouer certains contacts. «  J’ai rencontré un candidat anglais lors de ce concours. Le feeling est de suite passé entre nous. Nous sommes restés en contact et nous pensons collaborer prochainement ensemble sur un projet. Lors des castings pour l’Eurovision, j’avais également noué des contacts avec un chanteur roumain. Nous nous sommes revus lors de mon passage à Brasov. Il se pourrait également que nous collaborions prochainement ensemble.  »

    Instituteur

    En attendant, Olivier Kaye s’apprête à reprendre ses études d’instituteur à Theux. «  C’est un gage de sécurité. J’adore les enfants et le monde de l’enseignement m’attire. La musique demeure ma première passion. Comme tous les artistes, je rêve de pouvoir en vivre un jour. Si j’avais le choix, je serais sur scène tous les jours. Mais en attendant, la route est encore longue. Ce n’est que le début.  » Le début, qui sait, d’une longue et belle carrière pour notre jeune chanteur aqualien.

    Son projet: une comédie musicale sur Hercule
    Outre son voyage en Roumanie, Olivier Kaye a passé ses deux mois de vacances sur scène. «  Je reviens du Festival d’Avignon où nous avons proposé et interprété notre comédie musique 100% belge intitulée « Hercule, le destin d’un dieu ». C’est un projet collectif qui me tient tout particulièrement à cœur. Notre ambition est de monter cette comédie musicale à Paris.  » S’il n’écrit pas encore ses propres textes, Olivier Kaye ne manque pas d’idées et de projets. «  Dans un coin de ma tête, il y a l’envie d’écrire un spectacle dédié aux enfants. J’ai déjà le thème. Ce sera l’histoire d’un épouvantail.  »
    Mais en marge de ces nombreux projets, notre chanteur en herbe souhaite avant tout assurer ses arrières. «  Après ma rétho, je me suis essayé aux études d’architecture intérieure à Saint-Luc, puis de professeur de français. Ensuite, The Voice est arrivé et je me suis consacré à la musique. J’ai même suivi pendant un an et demi des cours de musique à Namur en compagnie de Nicolas Dorian, le coach vocal de l’émission. Mais aujourd’hui, je suis bien décidé à entamer et à terminer mes études d’instituteur afin de pouvoir disposer d’une base solide avant de tout miser sur la musique.  »
    Âgé de 24 ans, habitant d’Aywaille et véritable autodidacte, Olivier Kaye ne fait pas partie d’une famille de musiciens et n’a pas de formation musicale à son actif. «  Je suis un peu l’OVNI de la famille. Personne ne fait de la musique, à part moi.  »

    secondaires à Remouchamps

    Après des études secondaires à Remouchamps, il décide alors de se consacrer entièrement à la musique, en marge de ses tâtonnements dans les études, avec une 3e place en finale de l’émission The Voice en 2016. «  Mes influences sont éclectiques. J’aime tout particulièrement l’univers musical de Peter Cincotti. J’aime ce côté pop et jazz avec les cuivres.  »

    VINCENT ARENA

     
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