Clubbing - Page 2

  • La plage artificielle « Beach Box » débarque cet été à Coronmeuse

    Oh Oui Beach (3).jpgAprès une année sabbatique, « Oh Oui Beach » reviendra cet été à Liège sous un nouveau format et avec un nouveau nom. « Beach Box », c’est une plage artificielle intérieure et extérieure de plus de 1.000 m² avec piscine, sable fin, bars et des soirées à thèmes du 3 au 27 août aux Halles des Foires de Coronmeuse.

    Pendant sept ans, « Oh Oui Beach » aura fait danser des milliers de Liégeoise pendant l’été. Après une pause en 2016, la plage artificielle revient cette fois avec un nouveau nom et une nouvelle équipe. « Nous avons apporté un regard neuf sur un concept qui a déjà fait ses preuves par le passé », interviennent les membres de « Lgndz Unlimited » à qui l’on doit également le festival « United Holi Colorz ». « Nous avons revu, amélioré et rajeuni ce concept bien connu. Nous proposerons à nouveau une plage artificielle avec une piscine accessible en journée comme en soirée. »

    DSC_1391.jpgC’est sur le parking des Halles des Foires de Coronmeuse que la plage installera ses quartiers à partir du 3 août prochain, jusqu’au dimanche 27 août. Une plage et une piscine extérieure qui seront gratuitement accessibles tous les jours en journée de midi à 18 heures. En début de soirée, à partir de 19 heures, l’entrée sera de 10 euros avec chaque soir des soirées à thèmes et de nombreux DJ’s. « En tout, nous allons proposer 22 événements sur ces 25 jours d’ouverture. »

    Nous pointerons les « export » du Versuz d’Hasselt et du Bloody Louis de Bruxelles, ou encore les célèbres soirées Nikki Beach, Papeete Beach et God Bless Hiphop. Des soirées qui se dérouleront en partie à l’intérieur avec accès à l’espace extérieur.

    Plus d’infos sur la page Facebook « Beach Box ».

  • Transardentes : l’édition 2017 aura lieu à Bruxelles

    De nombreux clubbers attendaient avec impatience des nouvelles au sujet des Transardentes. Organisé au mois de janvier depuis 2008, le festival électro n’avait pas encore donné signe de vie pour sa dixième édition. « Les Transardentes 2017 auront lieu le 18 novembre à Bruxelles », a annoncé Fabrice Lamproye, un des organisateurs. « La disponibilité des têtes d’affiches que nous convoitons nous a empêché d’organiser l’évènement en janvier. Et au mois de novembre, les Halles des Foires qui l’accueillait jusqu’ici sont déjà réservées. Nous avons donc décidé de répondre à l’appel des Pias Nites, qui nous ont proposé de nous installer au Palais 12. Nous y avons déjà organisé des évènements en commun en 2015 et 2016, c’est une salle qui répond à toutes nos exigences en matière de capacité et d’acoustique. Les premières confirmations au niveau de la programmation tomberont dans le courant du mois de juillet. »

    Que les Liégeois se rassurent : les organisateurs des Transardentes ont bien l’intention de rapatrier l’évènement en cité ardente l’an prochain. Et cette année, des trajets en car seront organisés pour leur permettre de se rendre à Bruxelles en toute sécurité. L’ambiance risque d’être festive ce jour-là sur la E40.

  • Clubbing: c'est la fin des discothèques à Boncelles

    Edelweiss à vendre Boncelles (2).JPGAprès la disparition du Millenium et du Fiesta Club, c’est l’Edelweiss qui est désormais à vendre

    Depuis quelques jours, la discothèque l’Edelweiss à Boncelles a été mise en vente. Fermée depuis le 30 septembre dernier, l’éternelle Edel ne reviendra pas. Voilà qui marque définitivement la fin des discothèques à Boncelles après les fermetures successives du Millenium et du Fiesta Club. Une crise du monde de la nuit qui touche également les autres discothèques de la région liégeoise.

    Une page est en train de se tourner du côté de Boncelles. Il y a quelques années encore, le carrefour menant vers la route du Condroz était un lieu prisé par les noctambules. Avec l’arrivée du Millenium dans les années 2000, Boncelles était devenue une véritable plaque tournante du clubbing liégeois avec deux discothèques qui ne désemplissaient pas, quasiment côte à côte. « C’est la commune et ses exigences qui me forcent à fermer et à vendre », regrette résigné le patron de l’Edelweiss Walthere De Costere. « Je suis à la tête de cet établissement depuis 1983. Mais aujourd’hui, les conditions sont devenues telles qu’il m’est impossible d’obtenir mon permis d’exploiter. J’ai effectué des travaux très coûteux et rentré plusieurs demandes à la commune. Sans succès. Je suis fatigué. Et les récents travaux du magasin Delhaize ne m’ont pas facilité la tâche. Je préfère vendre. » Un panneau a d’ailleurs été apposé sur la façade depuis une semaine. Du côté de la commune, on regrette cette situation.

    Mais l’échevin de l’Urbanisme Jean-Louis Delmotte nous apporte quelques précisions. « Que les choses soient bien claires : nous n’avons aucune objection contre l’exploitation de la discothèque. Cependant, il y a des règles à respecter. Et le problème concernant l’Edelweiss est multiple et complexe. Quand nous avons été sollicités afin de régulariser la situation, nous nous sommes rendus compte que le permis d’exploitation n’était pas en règle. De plus, il y avait plusieurs vices en matière d’urbanisme mais également d’environnement. Les eaux usagées étaient déversées dans la nature, ce que nous ne pouvons tolérer. Nous avons donc imposé plusieurs points afin de régulariser la situation. » A ces soucis d’urbanisme et d’environnement sont venus s’ajouter des problèmes de sécurité avec un avis défavorable des pompiers. « Nous comprenons que ces règles soient contraignantes et nécessitent des travaux onéreux. Mais les règles sont les mêmes pour tout le monde. » De son côté, Walthere De Costere conserve un maigre espoir de voir perdurer son activité. Avec ou sans lui. « Je cherche toujours à obtenir mes permis dans l’espoir de trouver un éventuel repreneur. » Notons enfin qu’un projet de renouveau urbanistique est en route sur Boncelles. Un site commercial majoritairement propriété du groupe mondial Redevco qui sera prochainement agrandi et modernisé. « Un redéploiement est prévu avec de nouvelles surfaces commerciales, des logements ainsi qu’une nouvelle gare des bus », termine Jean-Louis Delmotte.

    Millenium: l’ancien bâtiment sera rasé au printemps prochain

    Sous l’impulsion du groupe Circus, la discothèque Le Millenium a vu le jour le 14 avril 2001. Annoncée comme la plus grande discothèque de la région, elle a fait danser les Liégeois pendant près de 9 ans. Le 15 février 2010, les gérants jetaient l’éponge. Le 17 juin de la même année arrivaient des repreneurs bruxellois sous la même enseigne. Sans succès. Fin 2011, le Millenium devenait ensuite pendant quelques mois le « M Club ». Mais c’est en été 2012 que la célèbre enseigne bruxelloise le « Fiesta Club » débarquait pour rendre ses lettres de noblesse à la discothèque. Une histoire qui allait durer jusqu’en 2014 avec la cessation des activités malgré la venue de stars internationales. Comme nous vous l’annoncions en décembre 2015, les propriétaires du bâtiment ne souhaitent plus poursuivre l’activité nocturne. Nicolas Léonard, des sociétés Immo Reteal et Ardent Group, propriétaires et gestionnaires du site, nous confirme la démolition prochaine du bâtiment. « Nous attendons le feu vert et l’obtention du permis de démolition. Nous devrions obtenir ce permis pour la fin de l’année. La démolition du bâtiment est prévue quant à elle pour le printemps prochain. »

    Un nouveau bâtiment sera construit en lieu et place de l’ancienne discothèque. Il sera divisible en trois cellules commerciales indépendantes, pour une surface totale de 900 m². Un projet qui s’inscrit dans le cadre du renouveau de Boncelles destiné à devenir l’un des plus grands centres commerciaux de la périphérie liégeoise.

    Les discothèques dans la région

    Exit le Fiesta Club et l’Edelweiss à Boncelles, quelques discothèques subsistent en région liégeoise et continuent à faire danser les fêtards. Nous pointerons l’IXO à Tilff, le Groove à Fléron et le Royal Room à Rocourt. Un peu plus loin en périphérie de Liège demeurent également Le Monastère à Nandrin, un peu plus loin encore L’Acte 6 à Henri-Chapelle sur l’arrondissement de Verviers, Le Moulin de Solière sur la commune de Huy et enfin Le Barocco et l’Alhambra, situées sur la route de Tongres juste à la frontière du Limbourg. Dans cette conjoncture actuelle, avec le climat sécuritaire et la crise économique auxquelles viennent s’ajouter de nouvelles contraintes et autres normes législatives liées au domaine de l’Horeca, les investisseurs se font plutôt rares dans le monde de la nuit. Malgré cela, quelques discothèques gérées en bon père de famille continuent l’aventure avec un certain succès. En attendant certainement des jours meilleurs pour le microcosme nocturne en cité Ardente.