Electro - Page 5

  • Un dimanche après-midi en boîte : la nouvelle tendance débarque au Cadran

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    Ça vous dirait de sortir en boîte un dimanche après-midi ? Catalogués comme ringards pendant de trop longues années, les festivités organisées en pleine journée reviennent aujourd’hui plus fort que jamais. De New York à Berlin en passant par Londres et Paris, ils font aujourd’hui fureur dans toutes les villes les plus branchées de la planète. C’est désormais au tour de Liège de célébrer cette tendance, à l’occasion d’un évènement prévu ce dimanche au Cadran.

    « Il s’agira d’une grande première pour nous », précise Tatiana de Wind, la nouvelle responsable de la communication du club liégeois. « Nous ne savons donc pas vraiment comment l’évènement sera reçu, même si nous nous attendons à accueillir un public un peu plus âgé qu’à l’accoutumée. Dans les grandes villes où les festivités de ce genre cartonnent, on retrouve surtout des gens qui ne peuvent pas se permettre de faire la fête jusqu’aux petites heures, comme par exemple les jeunes parents. Que ce soit à Liège ou ailleurs, la demande est en tout cas belle et bien présente. Nous espérons donc que ce premier essai répondra aux attentes et que nous pourrons organiser d’autres évènements du même style tout au long de l’année. »

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    Une déco sur le thème de la chasse

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Cadran a en tout cas mis les petits plats dans les grands pour faire entrer cette nouvelle manière de faire la fête dans les mœurs. Entièrement customisée sur le thème de la chasse, la grande salle du club liégeois sera ainsi recouverte de feuilles mortes. Des projections et d’autres éléments de décor seront également présents pour modifier l’atmosphère générale de l’endroit, mais les organisateurs ont préféré ne pas en dévoiler trop à ce niveau, histoire de maintenir l’effet de surprise. Côté DJ’s, le line-up aura également fière allure avec le jeune Stereoclip, une des valeurs montantes de la scène électro en Belgique, puis le parisien Joachim Pastor (photo). Déjà présent aux platines du Cadran en avril dernier, ce dernier avait séduit le public avec sa house hyper-accrocheuse et dansante. Il s’attaquera cette fois à nos envies de dimanche après-midi bien tranquille au coin du feu. Qui auraient cru qu’un jour, les thés dansants de mammy redeviendraient aussi cools ?

     > Hunt avec Joachim Pastor et Stereoclip, le 06/11 (16h – 22h) au Cadran.
     > Préventes (5 euros) au Beer Lovers’ Café & Shop, au MediaMarkt et sur www.lecadran.be

  • L’Enfant Pavé fête les 10 ans de King Lee avec style

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    Dix ans de beats et de flow, ça se fête. En 2006, l’Enfant Pavé donnait naissance à King Lee, son nouveau projet en solo. Une décennie et quatre albums plus tard, le MC de Starflam a décidé de souffler ses bougies avec style. Il a programmé une soirée au Reflektor, où il a convié du beau monde pour l’accompagner sur scène.
     
    « Cette soirée au Reflektor sera le point d’orgue d’une série d’évènements organisés tout au long de l’année », confie celui qui joue son propre rôle dans le film « Je suis supporter du Standard » de Riton Liebman. « J’ai notamment participé à une exposition dans le cadre des 25 ans du hip hop en Belgique et à une rencontre avec des étudiants de l’Université de New York. Pour ce bouquet final, j’ai invité le groupe français La Caution (photo) à se produire avec moi. J’ai noué des liens étroits avec eux depuis l’époque de Starflam. Quand je leur ai proposé de participer à la fête, ils n’ont pas hésité un instant. Ils se produiront en tête d’affiche, tandis que le rappeur liégeois Mangouste assurera le lever de rideau. Je proposerai ensuite un live avec mon band. On retrouvera aussi mon ami Dave Luxe, qui clôturera la soirée avec un DJ-set.  »
     

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    Un clip de zombies et un concert à Lantin
     
    Cet anniversaire ne signifie en rien la fin du projet King Lee, bien au contraire. Un nouvel album devrait d’ailleurs voir le jour en 2017. Il sera distribué par Hip Hop is Dead, le tout nouveau label de l’Enfant Pavé. Des perspectives d’avenir réjouissantes, mais qui n’empêchent pas le gaillard de se souvenir des bons moments. « En dix années de disques et de scènes, j’ai évidemment amassé quelques belles anecdotes », sourit-il. « Je me souviens notamment d’un clip avec des zombies qu’on a tourné près de chez moi, dans le quartier des Vennes. Ca nous a pris deux jours, mais nous avons beaucoup ri. Parmi les souvenirs les plus émouvants, je retiens aussi un concert dans la prison de Lantin. Les détenus étaient particulièrement enthousiastes, j’ai été très touché par leur accueil. »
     
    Malgré toutes ces années dans le milieu du hip hop en Belgique, l’Enfant Pavé n’a visiblement rien perdu de ses valeurs humaines. C’est aussi pour cela qu’il est si attachant.
     
     > Les 10 ans de King Lee avec La Caution, King Lee, Mangouste et Dave Luxe, le 5 novembre à 19h30 au Reflektor.
     > Préventes (19 euros) disponibles au Reflektor, au MediaMarkt, à la Fnac, au stand infos de Belle-Ile et sur www.reflektor.be 
  • Joseph Di Marco dévoile une nouvelle facette de son talent

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    « Je préfère vivre mes rêves que rêver ma vie ». Dès le début de notre entretien, Joseph Di Marco résume parfaitement son étonnant parcours. Originaire de Grâce-Hollogne, ce jeune garçon de 31 ans a su se frayer un bien joli bout de chemin dans le milieu du showbiz. Danseur dans les comédies musicales de Kamel Ouali, chorégraphe et réalisateur sur les clips de Christophe Maé, cet artiste touche-à-tout s’essaye aujourd’hui à la chanson, avec un premier album baptisé « Paris-Tokyo ». Portrait d’un garçon ambitieux, mais qui a su garder les pieds sur terre.

    « J’avais 19 ans quand j’ai quitté la région liégeoise pour aller tenter ma chance à Paris », se souvient Joseph Di Marco, qui a étudié la danse classique, le jazz contemporain et le hip hop dès l’âge de 14 ans. « Je venais de sortir des étdudes et je voulais vivre de ma passion. J’ai d’abord pris part au spectacle 'Best of Béjart', puis je me suis fait remarquer par Kamel Ouali. Il m’a permis de participer à de grandes comédies musicales telles que Le Roi Soleil, Cléopâtre ou encore Les 10 commandements. Grâce à lui, j’ai aussi pu participer à des shows télévisés comme la Star Academy. »

    Joseph Di Marco - pochette de Paris Tokyo (c) libre de droits.jpg

    « Ce disque est l’œuvre d’un danseur »

    Baignant dans la musique depuis de longues années, Joseph a aussi signé les chorégraphies de son ami Christophe Maé et celle du biopic consacré à Dalida que vient de terminer la jeune réalisatrice Lisa Azuelos (« LOL », « Comme t’y es belle »). C’est donc tout naturellement qu’il a sauté le pas en écrivant ses propres chansons. Elles sont aujourd’hui réunies sur Paris-Tokyo, un premier album aux accents pop et électro. « Ma toute première chanson a été écrite au 83ème étage d’une tour de Tokyo », précise-t-il. « C’est de là que vient son titre, qui est aussi celui de l’album. Quand j’écris, des images me viennent directement à l’esprit avec des visuels, des chorégraphies, des clips... Je pense qu’on entend que ‘Paris-Tokyo’ est l’œuvre d’un danseur. Tous les morceaux ont été conçus pour donner envie de bouger. »

    Taillé pour la scène, ce disque résolument dans l’air du temps fera naturellement l’objet d’une tournée. Aucune date liégeoise n’a été confirmée pour l’instant, mais Joseph espère venir le présenter sur ses terres en janvier 2017. Le temps nécessaire pour peaufiner un spectacle qui s’annonce ébouriffant.

     > Joseph Di Marco – « Paris-Tokyo » –disponible chez les disquaires et sur les plateformes de streaming et de téléchargement.