Enfants - Page 4

  • Seraing-Les-Bains revient une dernière fois au Val Saint-Lambert du 14/07 au 31/07

    Seraing-Les-Bains.jpgFaute d’avoir trouvé un lieu pouvant les accueillir le long de l’eau, « Seraing-les-Bains » reviendra finalement une dernière fois cet été sur le site du Val Saint-Lambert. Une quatrième édition qui aura lieu du 14 au 31 juillet prochain avec une plage artificielle, ses chalets, et sa grande scène.

    Après une première édition à Boncelles en 2013 et les deux éditions suivantes sur le site du Val Saint-Lambert, « Seraing-Les-Bains » était amené à déménager le long de l’eau sur un site industriel. Un an plus tard, la quatrième édition aura finalement lieu pour la troisième année consécutive au Val Saint-Lambert. « Nous n’avons pas su trouver un site adéquat dans les temps », nous expliquent de concert les organisateurs Julien Paeschen et Gregory Popov. « Nous travaillons en collaboration étroite avec la ville de Seraing. Nous allons mettre tout en œuvre afin de réduire au maximum les nuisances sonores. Nous tenons d’ailleurs à remercier les riverains pour leur patience. »

    Pour leur dernière édition sur le magnifique site du château sérésien, les organisateurs ont décidé de mettre les petits plats dans les grands. « Notre volonté est de remercier tous les protagonistes et de quitter les lieux sur une édition cinq étoiles. Toute la production a été revue à la hausse au niveau de la qualité d’accueil. Nous mettrons également l’accent sur la sécurité qui fait partie de nos priorités. »

    Comme les années précédentes, la plage artificielle accueillera une trentaine d’exposants abrités sous des cabines de plage ainsi qu’une grande scène et des soirées à thèmes les week-ends avec des artistes liégeois.

    > Seraing-Les-Bains au Val Saint-Lambert du 14 juillet au 31 juillet

    > Infos: www.facebook.com/Serainglesbains

  • Rencontre: en studio avec Renaud Rutten

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    On connait le comédien liégeois Renaud Rutten pour ses spectacles et ses apparitions au cinéma. On connait un peu moins l’homme de publicité. A la radio ou à la télévision, sa voix vous est familière et accompagne différentes pubs bien connues des Liégeois. Nous l’avons rencontré lors d’un enregistrement en studio.

    C’est au Studio 32 du côté de Boncelles que nous avons accompagné Renaud Rutten dans un exercice qu’il affectionne tout particulièrement. « Mais généralement c’est à Bruxelles, Anvers ou Paris que ces enregistrements ont lieu. Les publicités, doublages et autres postsynchronisations pour le cinéma occupent un quart de mon activité professionnelle. Il m’est déjà même arrivé de devoir me rendre à Paris pour enregistrer deux phrases. » En région liégeoises, tout le monde connait sa voix et son accent inimitable grâce à ses nombreuses publicités. Qui n’est jamais tombé un jour à la radio sur les réclames pour les carrelages Grilli, Mediamarkt, Luthosa ou Quick ? Mais on ne s’improvise pas acteur du jour au lendemain. « J’ai fréquenté l’Académie César Franck à Visé pendant six ans. J’y ai appris la diction, la déclamation et l’art dramatique. Je me suis ensuite essayé à l’improvisation pendant plus de dix ans. » Un exercice qu’il pratique d’ailleurs encore en duo avec son ami l’humoriste Arnaud Tsamère.

    Grâce à Benoît Poelvoorde

    « Mais ma première fois en studio, c’était avec Benoît Poelvoorde à l’occasion du film Les Convoyeurs Attendent de Benoît Mariage. Nous étions retournés en studio deux mois après la fin du tournage pour refaire des voix en postsynchronisation. » Benoît Poelvoorde glisse alors son nom à l’équipe des Snuls à Bruxelles qui lui propose sa première grande campagne de publicité pour Tonton Tapis. « Tout s’est alors enchaîné très vite. J’ai été appelé à poser ma voix pour diverses des publicités sur des voitures, des assurances, de la téléphonie mobile, etc. J’ai ensuite commencé à écrire des publicités moi-même, aidé par mon ami Pierre Theunis pour la musique. »

    Rutten 2.pngMais c’est pour son accent typiquement liégeois que Renaud Rutten est reconnu. « Je sais faire tous les accents. A Paris, ils m’ont même choisi pour présenter le Café Liégeois. » A la télévision, on se souviendra également de ses prestations pour la campagne Free ou encore dans Monsieur Propre. « Nous ne sommes pas nombreux à pratiquer cet exercice en Belgique francophone. Une petite quinzaine à peine. » On citera les comédiens Patrick Ridremont et Olivier Leborgne.

    Une BD parlée interactive

    « Sans Blague » sort en BD

    Rutten 3.pngLe 1er janvier dernier est sorti la première bande dessinée interactive entièrement dédiée à Renaud Rutten. Du même nom que son célèbre spectacle, « Sans Blague » met en images une quinzaine d’histoires drôles que Renaud Rutten présente sur scène. C’est suite à une rencontre avec le dessinateur carolo David Canion que ce projet est né. « Nous avons vraiment travaillé en équipe sur cette BD. On y retrouve illustré tout l’univers de mes spectacles. » De l’Ours Bleu en passant par les Chaussures Molières, les fans de l’humoriste seront comblés. Cerise sur le gâteau, un QR code se trouve à la fin de chaque histoire. En le scannant avec votre smartphone, vous serez ensuite gratuitement dirigés vers un lien sur le site de Renaud Rutten. Chaque lien donnant accès à la version sonore parlée et racontée par Renaud Rutten en personne.

    Une BD interactive disponible en vente sur le site www.renaud-rutten.com et lors de chacun de ses spectacles au prix de 12 euros. Un premier opus qui en appellera peut-être un second.

  • Solidarité: Badys, le petit Liégeois soutenu par les Diables Rouges

    Badys (11 ans), atteint d’un cancer, peut compter sur le soutien des plus grands noms du football

    BADYS.pngBadys vient d’avoir 11 et est atteint d’un cancer des ganglions. Ce petit garçon, fan de foot, réside avec sa maman et sa grande sœur à Beyne-Heusay en région liégeoise. Les plus grands noms du football belge se sont mobilisés pour le soutenir dans son combat contre la maladie. Nous l’avons rencontré chez lui.

    C’est le 31 mars dernier que le diagnostic tombe. Badys a alors 10 ans et va devoir combattre un cancer des ganglions. Une maladie cousine de la leucémie mais où la moelle épinière n’est pas atteinte. Très vite, sa maman Nadia et son oncle Karim mobilisent toute leur énergie. Et c’est ce dernier qui a l’idée de contacter son ami Piero Rossi, membre du staff technique du Standard de Liège. « Les premiers qui sont venus lui rendre visite à l’hôpital étaient Medhi Carcela et Eiji Kawashima », raconte la maman. « Tout s’est ensuite enchaîné très vite. » Badys assiste alors à un entraînement à huis clos du Standard. Les supporters des Rouches lui consacrent même un tifo avec le message « Courage Badys ».

    Mais Badys n’imaginait pas une seule seconde ce qui allait ensuite se déclencher. « Je lui ai demandé ce qui lui ferait plaisir », enchaîne son oncle Karim. « Il rêvait de Vincent Kompany et d’Eden Hasard. » Une véritable chaîne de solidarité se met ensuite en place. Un message qui passe dans le vestiaire des Diables Rouges. Ces derniers réalisent de petites vidéos qu’ils postent sur la page Facebook « Je suis Badys ». « Nous avons reçu des vidéos de soutien de Kompany, Hasard, Benteke, Defour, Lukaku, Jean-François Gillet, Witsel, De Bruyne, Van Buyten, Chadli et même du coach Marc Wilmots. » Touché par l’histoire et le combat de ce petit garçon, Zakaria Bakkali et Nacer Chadli lui rendront même visite à plusieurs reprises à l’hôpital et à son domicile.

    MÊME RIBERY

    « Un jour, nous avons reçu une vidéo de Franck Ribery du Bayern de Munich. Ce fut une grande surprise pour le petit qui avait des étoiles plein les yeux. Ribery vient d’ailleurs encore de nous envoyer un message de Marrakech pour prendre de ses nouvelles. Je n’ai pas de mots pour remercier tous ces joueurs pour l’amour qu’ils apportent à mon enfant. » Et il n’y a pas que les joueurs de foot qui se sont mobilisés. Dernièrement, Badys a reçu un message vidéo du rappeur français Black M. « Et son chanteur préféré est récemment venu lui rendre visite pendant deux heures à l’hôpital. Le rappeur français Lartiste a débarqué dans sa chambre avec toute son équipe. Badys en avait les larmes aux yeux. » Courage Badys !

    Nadia (sa maman): « Toutes ces attentions lui redonnent le moral »

    Dans le terrible combat que livre le petit Badys, à l’image de milliers d’autres enfants en Belgique et ailleurs, le moral est un vecteur des plus importants dans le processus de guérison. « Nous remarquons un réel changement dans son état quand il reçoit toutes ces marques de sympathie », explique sa maman. « Il passe alors du noir au blanc. Il se remet à parler et même à manger. Cela l’aide à supporter la chimiothérapie et les nombreuses heures passées à l’hôpital. Les médecins et toute l’équipe de la Citadelle à Liège sont absolument formidables. Nous vivons désormais entre l’hôpital et la maison. C’est devenu notre deuxième famille. Les médecins nous félicitent et nous encouragent à continuer de la sorte. Car sa guérison passe également par ce genre d’attentions. Tout cela lui donne du courage et de l’énergie. Car avec son problème d’immunité, il est véritablement coupé du monde. Il a perdu du poids et ses cheveux. Il ne peut plus aller à l’école, au football, ni jouer avec ses amis. »

    Page Facebook: "Je suis Badys". Photo: Thomas Van Ass.