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  • Week-end italien: 10e anniversaire pour «La Journée Italienne» à Blegny-Mine

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    Comme chaque année à pareille époque, la communauté italienne de Liège est mise à l’honneur le temps d’une journée sur le site de Blegny-Mine. Cette année, à l’occasion de son 10e anniversaire « La Giornata Italiana » se déroulera ce week-end sur deux jours, de samedi à dimanche. Plus de 15.000 personnes sont attendues par les organisateurs.

    Imaginé par l’ancien Consul Général d’Italie à Liège Marco Rusconi, cet événement a perduré dans le temps. Cette année, la 10e édition coïncide avec l’année d’entrée en fonction du nouveau Consul Honoraire Dominique Petta. En place depuis janvier dernier, ce sera sa première édition en tant que Consul Honoraire d’Italie à Liège. « La perte du Consulat Général de Liège a été un véritable choc pour l’entièreté de la communauté italienne de Liège », intervient ce dernier. « Dès lors, nous nous efforçons d’être le meilleur relais possible entre la communauté et le Consulat Général de Charleroi dont nous dépendons directement. Nous touchons 46.000 de personnes à Liège. Soit 14% de la population. De nombreuses personnes âgées rencontrent des problèmes de mobilité depuis la disparition du Consulat Général. Notre rôle est de venir en aide à ces dernières. Un rôle avant tout social mais également culturel et économique. La tenue d’un événement comme la journée de Blegny s’inscrit parfaitement dans ce cadre. » Concrètement, le Consulat Honoraire d’Italie est ouvert quatre jours par semaine dans les locaux de La Maison de la Presse, située rue Haute-Sauvenière à Liège. « Nous disposons d’une équipe composée de bénévoles. Mais Charleroi nous met également une personne à disposition deux jours par semaine. Notre objectif est que la communauté italienne retrouve la place qui est la sienne en province de Liège. Un événement comme celui de ce week-end est un excellent outil pour promouvoir notre culture. » Une 10e édition qui sera placée sous le signe de la commémoration, de la fête et de la musique. Samedi à partir de 10h00, le « Village des Saveurs » ouvrira ses portes au public avec une centaine d’exposants. Rayon musique, vous y trouverez de nombreux concerts gratuits avec les venues de Laurent Pagna, le lauréat de The Voice samedi à 21h00, mais également Rocco Granata (« Marina ») et la tête d’affiche Marco Masini en guise de clôture dimanche dès 21h30. Culture, cinéma, expositions, animations pour enfants, commémorations, débats et gastronomie à la mode italienne vous accompagneront durant les deux jours. Retrouvez le programme complet sur le site www.lagiornataitaliana.be.

    A Liège place Saint-Etienne

    Le 3e village « LiegItalia »

     

    Au même instant se déroule actuellement sur la place Saint-Etienne à Liège, juste derrière les galléries Saint-Lambert, un autre événement dédié à la communauté italienne de Liège. Le village « LiegItalia » est un événement proposé par la Ville de Liège sous le haut patronage de l’Ambassade d’Italie. Débuté mercredi dernier, ce village italien se prolongera finalement jusque lundi prochain inclus. Le lundi 2 juin étant la date de la Fête nationale de la République d’Italie. Pour la 3e année consécutive, ce petit village italien vous propose sur toute la place Saint-Etienne, avec un prolongement à l’intérieur des galléries Saint-Lambert, une vingtaine d’exposants avec un stand spécial dédié cette année à la Sicile. Parmi les exposants, on pointera les présences d’un artisan de Venise qui vous propose ses masques authentiques, un maître verrier de Murano et une expo de Vespa 946. L’invité d’honneur de cette 3e édition est la région d’Alberobello dans les Pouilles. L’animation musicale est assurée par Radio Hitalia. Dimanche à 11h00, une parade en Vespa et en Abarth partira de la place Saint-Lambert jusqu’aux Guillemins. A voir de 14 à 20h00 jusque lundi.

  • 40 années de musique exposées au PointCulture

    Expo tickets de concerts2 (c) libre de droits.JPGCertains collectionnent les timbres, d’autres les pièces de monnaie et d’autres encore les aventures amoureuses. Vincent Sougnez s’est quant à lui consacré aux tickets de concerts. Véritable passionné de musique, ce liégeois que vous avez forcément déjà croisé dans une salle ou sur une plaine de festival en a rassemblé plus de 18 000, dont 3000 issus de sa collection personnelle. Parmi eux, on retrouve quelques perles rares, comme le ticket d’un concert des Clash à Fléron, celui d’un live d’AC/DC à Namur ou encore celui de l’Inside Festival de Liège, avec les légendaires New Order en tête d’affiche.

    Cette collection très particulière fait désormais l’objet d’une exposition itinérante. Inaugurée en avril 2012 à Arlon, elle est déjà passée par toutes les plus grandes villes du pays, notamment dans quelques salles de concert emblématiques. Elle prendra ses quartiers jusqu’au 4 janvier au PointCulture, l’ancienne Médiathèque située à l’Espace Sain Michel. « Ce sera la plus grande expo depuis le début du projet », s’exclame fièrement celui que ses amis surnomment ‘Small Vince’. Expo tickets de concerts1 (c) libre de droits.JPG« Etant régulièrement contacté par des amateurs de musique, je suis passé de 8000 tickets à 18 000 en un peu plus d’un an. Quand Marc Isaye en a parlé sur Classic 21, j’ai ainsi reçu plusieurs centaines de coups de téléphone de gens qui souhaitaient me confier leurs pièces de collection. J’ai parcouru la Belgique entière pour récupérer des tickets manquants. A chaque fois, les gens en profitaient pour me raconter leur passion pour la musique et quelques anecdotes sur les concerts qui les ont le plus marqués. Cette exposition s’est donc peu à peu transformée en aventure humaine, j’ai rencontré des tas de personnalités fort attachantes. »

    Ces milliers de madeleines de Proust en papier sont réparties dans une trentaine de cadres et compilées sous plusieurs thématiques. Des groupes emblématiques comme Pink Floyd, The Cure, Radiohead et U2 possèdent ainsi tous leur propre écrin, tandis que d’autres évoquent les querelles qui ont fait les choux gras de la presse entre Led Zeppelin et les Rolling Stones ou plus récemment entre Blur et Oasis. Destinée à tous les mélomanes nostalgiques, cette expo pas comme les autres risque bien de vous donner envie de dépoussiérer votre vieille collection de vinyles.

    • Exposition ‘I Was There’, du 22/11/2013 au 04/01/2014 au PointCulture. Entrée gratuite.
    • Un quizz musical gratuit sera organisé le samedi 14/12 à 14h30.
    • Possibilités de visites guidées, notamment pour les écoles. Contact : Vincent Sougnez – 0495 90 25 79.
  • Le premier livre d’Eric Simon: « Les pelotons d’éclaireurs régimentaires »

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    Un premier livre, c’est toujours un événement marquant dans la vie d’un auteur. A 49 ans, le Liégeois Eric Simon nous présente son premier opus intitulé « Les pelotons d’éclaireurs régimentaires » dans lequel il met en lumière un fait historique oublié dont on ne parle que très peu dans les récits historiques : les petites unités oubliées de la seconde guerre mondiale.

     

    Né à Verviers mais Liégeois d’adoption, Eric Simon est un historien de formation qui a bourlingué. Ce premier ouvrage est le résultat d’une réflexion de plus de dix ans. « Tout a démarré comme dans une histoire de Tintin », nous explique l’auteur. « Il y a une dizaine d’années, je suis tombé sur des revues militaires dans un marché aux puces à Bruxelles. Ces revues de 1938 parlaient de minuscules unités de combat dont personne n’avait jamais entendu parler. Je me suis passionné pour ce fait historique très peu connu du grand public. Ce fut un véritable coup de cœur pour ces hommes oubliés qui se sont sacrifiés pour le bien de tous. » Commence alors pour notre homme de longues années de recherches minutieuses. « Je suis tombé sur l’histoire d’un Ostendais de 94 ans qui est toujours en vie et qui avait participé à ces unités un peu spéciales. C’est d’ailleurs lui qui est en couverture de mon livre. Je l’ai eu plusieurs fois au téléphone, mais nous nous sommes jamais rencontrés. C’est prévu dans les prochaines semaines. Je me réjouis de lui montrer mon livre. » Eric Simon s’est également appuyé sur le témoignage d’enfants et de petits-enfants de membres de ces unités oubliées. « C’était des personnes comme vous et moi, des anonymes, des résistants ou encore des militaires. Leurs rôles était très discret mais très important dans le déroulement des opérations. » Un point qui interpelle dans le livre d’Eric Simon est celui posé sur les motos. « En effet, j’ai remarqué que plusieurs passionnés de motos avaient été interpellés par mes descriptions des véhicules de ces unités. Nombreux étaient ceux qui se déplaçaient en motos FN, Sarolea ou encore Gillet. Elles son représentées en photos dans mon livre et je sais que cela passionne de nombreux lecteurs. » Un premier ouvrage qui comporte 608 pages et qui est remarquablement illustré. « La premier quart du livre s’atèle à la présentation générale des faits. Les trois quarts restants parlent de l’historique des 54 pelotons avec de nombreuses anecdotes, des petites histoires et des flashs historiques. » Ce premier livre est unique en son genre. « C’est le premier qui parle de ce sujet. Il vient combler un vide historique. C’est ce qui m’a motivé en premier lieu. Et je peux déjà vous dire qu’il y a de la matière car il existe d’autres unités oubliées. » Peut-être une piste pour un second ouvrage. « En effet, j’ai d’ailleurs déjà ma petite idée. »

     

    > Éditions Memogrames : Villa Voltaire 65, Chaussée de Nivelles à 7181 Arquennes. 067/63.71.10 et memogrames@yahoo.fr

     

    > Les éditions de la MéMoire. Prix TTC : 66,00 €. Parution : octobre 2013.