Théâtre - Page 4

  • Le Tremplin du Rire : le casting des jeunes talents est ouvert !

    Les Taloches et les jeunes talents (VOO RIRE).jpg

    Du 17 au 22 octobre aura lieu à Liège une nouvelle édition du festival « Voo Rire ». Comme chaque année, ce festival mettra en lumière nos jeunes talents. Emmené par le duo des coachs Patrick Alen et Marc Andreini, « Le Tremplin du Rire » s’adresse aux jeunes entre 12 et 18 ans. Le casting est ouvert !

    « Nous sommes présents depuis la première édition », nous explique Patrick Alen. Comédien, réalisateur, mais aussi guitariste des Gauff’, il est secondé par Marc Andreini dans sa tâche. Auteur, metteur en scène et comédien, ce dernier fait également partie du duo des Indésirables. « Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail que nous réalisons auprès des jeunes depuis 2008 au sein d’ABC Cinéma. »

    Si vous avez entre 12 et 18 ans, que la scène et l’humour vous attirent, vous pouvez dès à présent tenter votre chance. « Les candidats doivent se présenter de façon originale durant 30 secondes et ensuite nous proposer un sketch court de 3 à 5 minutes maximum. Nous insistons surtout sur l’originalité. Nous acceptons les groupes et les duos. Au final, nous en garderons deux qui se produiront durant trois soirs en première partie sur une des grandes scènes du festival. » Une occasion unique de pouvoir se produire sur la scène du Trocadero ou du Trianon. Parmi les anciens lauréats, Félix Radu fait désormais partie de l’équipe de Bruno Taloche. « Il en a fait son métier et suis actuellement le Cours Florent à Paris. »

    Les inscriptions sont à envoyer à l’adresse mail : tremplidurire@firl.be. VINCENT ARENA

  • Le Liégeois Alexandre Faitrouni est la voix française de LeFou dans "La Belle et la Bête"

    Alexandre Faitrouni (1).jpgLe film « La Belle et la Bête » de Disney est actuellement sur nos écrans au cinéma. Une version française qui possède une petite touche liégeoise. En effet, le rôle du Fou (interprété par l’acteur américain Josh Gad à l’écran) est doublé en Français par le comédien et chanteur liégeois aux multiples facettes Alexandre Faitrouni. Nous l’avons rencontré.

    Originaire de Grivegnée, Alexandre Faitrouni (29 ans) vit désormais seul à Paris depuis près de 10 ans. Formé à l’Académie Gretry, il y a appris le chant, le violon et le solfège avant d’aller faire ses armes pendant cinq ans à l’Opéra Royal de Wallonie. « J’ai ensuite terminé ma formation à Liège au Théâtre Arlequin. L’art de la scène a toujours été une passion. Il m’a fallu du temps pour réaliser que j’allais en faire mon métier. » Très vite attiré par la ville lumière, c’est à Paris qu’il débarque en 2007 au célèbre Cour Florent où il intègre directement la seconde année. « J’y ai même reçu le prix de meilleur interprète dans la catégorie comédie musicale. » Il rencontre alors le metteur en scène Ned Grujic, incontournable dans le domaine du théâtre musical. « Tout s’est très vite ensuite enchaîné. J’ai joué dans plusieurs pièces et comédies musicales comme Fame, ou encore Roméo et Juliette et Salut Les Copains. »

    Alexandre Faitrouni (2).jpgCommence alors son aventure avec le monde de Disney. Il travaille dans le célèbre parc où il interprète plusieurs personnages. Comédien et chanteur, Alexandre Fairouni s’exerce à tous les arts de la scène, même à la danse. « Ce n’est pas ma qualité principale, mais je me débrouille. » Un profil qui plait aux metteurs en scène. Il décroche alors le rôle du Fou dans la comédie musicale « La Belle et la Bête ». Un rôle qu’il va tenir durant plus d’un an avec succès au Théâtre Mogador à Paris. Disney fait alors appel quand il faut doubler le même personnage dans la nouvelle production. « Nous sommes plusieurs à avoir passé le casting. Il fallait savoir jouer mais également chanter. Et puis, c’est un rôle que je connaissais bien. J’avais déjà réalisé un peu de doublage par le passé sur des génériques de dessins animés ou des apparitions dans des séries. Mais cette fois, c’était ma première grosse production. Travailler avec Disney est une aventure incroyable. Ils sont adorables. ». Depuis trois ans, Alexandre est professeur de comédie musicale au Cour Florent. Il est actuellement sur scène à Paris dans une pièce sous la direction de Virginie Lemoine et revient parfois à Liège. « La Belgique, c’est mes racines. Je sais d’où je viens et ça me permet de garder les pieds sur terre. C’est à Liège que je viens pour me ressourcer. Je suis fier d’être Liégeois. Même si j’ai perdu mon accent au fil des années (rires), Liège restera ma ville de cœur. »

  • Michel Drucker : « J’ai joué sur le terrain du Standard avec Pelé »

    Michel Drucker (en scène) - Copie.jpgLe célèbre animateur et journaliste français Michel Drucker était de passage chez nous à Liège samedi dernier. Nous l’avons rencontré dans sa loge du Trocadero, quelques minutes avant sa montée sur scène pour son premier one man show intitulé « Seul… Avec vous ». Avant de conter ses souvenirs au public liégeois, il nous a livré en toute intimité ses quelques souvenirs… sur Liège !

    Pourquoi cette envie de monter sur scène à 74 ans ?

    Je me suis toujours mis en danger durant ma carrière. J’aime prendre des risques, remettre tout sur la table. Je n’aime pas demeurer dans ma zone de confort.

    Quel fut le déclic ?

    Ce sont mes amis, Jean-Claude Brialy en tête, qui m’ont encouragé ces dernières années à aller à la rencontre du public pour lui livrer mes anecdotes. Car c’est l’envers du décor de 50 années de télévision que je raconte sur scène.

    Quelle place occupe la Belgique dans ces souvenirs ?

    J’ai toujours eu un rapport particulier et très fort avec les Belges et la Belgique. D’ailleurs, c’est la première fois que je présente ce spectacle en dehors de la France. Et c’est pour plusieurs dates en Belgique.

    Vous adaptez-vous au public ?

    Absolument. Ce spectacle est évolutif. En Belgique, j’évoque mes souvenirs de Brel à Stromae. Une de mes premières interviews en tant que journaliste sportif était celle de Salvatore Adamo réalisée dans le stade d’Anderlecht en 1964. Ce fut le jour où il m’a présenté Paul Van Himst.

    Vous connaissez bien Liège également.

    Durant ma carrière de commentateur sportif, j’ai suivi plusieurs rencontres du Standard en coupe d’Europe. Roger Laboureur et Arsène Vaillant étaient mes amis. Nous passions souvent du temps ensemble lors de ces rendez-vous. Je suis même venu jouer un match de gala et de charité dans le stade du Standard à Sclessin. J’étais sur la pelouse aux côtés de Pelé et de Raymond Copa. Je me souviens même qu’une jeune princesse prénommée Paola était dans les tribunes ce jour-là.

    Quels sont les Liégeois qui vous ont marqué ?

    J’ai reçu de nombreuses fois sur mon plateau Frédéric François que je connais très bien. Et j’ai une affection toute particulière pour les frères Taloche. Le 7 avril prochain à Spa, j’évoquerai également le souvenir de mon ami Jean Vallée. Son épouse sera présente dans la salle.