Théâtre - Page 4

  • Jamel viendra tester son nouveau spectacle en octobre à La Bouch’Rit !

    JAMEL.jpgL’humoriste et comédien français Jamel Debbouze viendra roder son nouveau spectacle en octobre prochain au café-théâtre La Bouch’Rit, situé rue Saint-Gilles à Liège.

    Durant trois jours, les 4, 5 et 6 octobre, il se produira dans une formule totalement improvisée. Jamel qui était déjà venu tester son dernier spectacle en 2010 à La Bouch’Rit durant huit dates qui affichaient toutes complet.

    Les préventes ont débuté hier soir. La salle pouvant accueillir 100 personnes chaque soir, vous ne devrez pas tarder afin d’obtenir l’un des 300 précieux sésames. Le prix d’entrée unique est de 35 euros. Notons encore qu'il est possible de manger sur place avec une formule menu à 25 euros. Un beau coup de pub pour La Bouch’Rit qui fête cette année ses 15 ans.

    > Infos et réservations au 04/223.12.00, de midi à 18 heures ou via le www.bouchrit.be

  • Plus de 350.000 vues en 24 heures pour la 3e vidéo sur les expressions liégeoises

    VIDEO.pngLe 3e épisode des expressions liégeoises a de nouveau fait le buzz hier sur les réseaux sociaux.

    Sorti il y a un an, le troisième volet de la vidéo « Ce que disent les Liégeois » (avec les frères Taloche, Renaud Rutten et… Willy Demeyer) du réalisateur et comédien Pierre Ligot a été partagé lundi soir sur la page « Les Perles rares de Belgique ».

    En moins de 24 heures, la vidéo faisait le buzz et récoltait plus de 350.000 vues. Un second succès pour Pierre Ligot qui compte désormais plus de 3 millions de vues au total pour ses trois épisodes sur You Tube.

    Fort de ce nouvel engouement populaire, un 4e épisode serait déjà en préparation…


  • Interview: Cauet est venu tester son spectacle à Liège avant Paris

    Cauet 1.jpgIl est le premier animateur radio de France et de Belgique avec son émission sur NRJ. Mais c’est pour tester son nouveau spectacle que Sébastien Cauet était de passage à Liège samedi dernier. Il est venu roder son nouveau « one man » avant Paris. Nous l’avons rencontré en coulisses, juste avant sa montée sur les planches du Trocadero de Liège.

    Salut Cauet, comment vas-tu ?

    Je suis très heureux. Non seulement parce que nous sommes numéro un en France et en Belgique avec l’émission sur NRJ, mais aussi parce que j’ai toujours rêvé d’être sur scène devant un public.

    Tu es ici en rodage, où en est ton nouveau spectacle ?

    Je le joue sur scène depuis octobre dernier. Nous l’avons déjà testé plus d’une quinzaine de fois en alternance dans des petites salles de 100 à 600 places.

    Pourquoi ce choix ?

    La volonté est d’expérimenter les tailles des salles mais également les différents publics. Les petites salles de café-théâtre peuvent parfois être trompeuses. Mais attention, je ne prends pas seulement mon pied dans des salles de mille personnes. Je peux également prendre du plaisir face à une assistance plus intime. Le but est surtout de changer de ville, de région, de public et de moyenne d’âge afin de tester les réactions. Si ça marche partout, c’est gagné.

    Tu n’es pas le premier à choisir Liège et la Belgique.

    On ne va pas se le cacher. Le public belge fait partie des meilleurs. Et surtout à Liège. Le public y est très bon et reconnu. Quand nous ne sommes pas encore au point et prêts à 100%, on préfère se frotter à un public plus chaleureux. Jusqu’à présent, j’ai eu la chance de ne jamais me manger un bide et de me retrouver face à un public froid. Pourvu que ça dure.

    Est-ce une sorte d’écriture en live ?

    Absolument ! Il y a une grande part d’improvisation. Et si ça fonctionne sur scène, on le garde au final. Ce spectacle n’est pas figé. Il évolue dans le temps. C’était déjà le cas du précédent en 2011.

    Comment travailles-tu ?

    J’ai comme principe de ne pas faire appel à des auteurs extérieurs. Je veux que le spectacle me ressemble. Je jette les bases en donnant les thèmes. Nous écrivons ensuite à plusieurs. Mais jamais à plus de trois. Au final, c’est moi qui décide de couper ou de garder les idées. Car je commence à me connaître et à connaître mon public.

    C’est très minutieux comme travail.

    Je teste tout sur scène. C’est le but de ces rodages. Il y a un rythme à trouver. Une phrase et parfois même un mot. Car entendre le public rire et applaudir est vraiment jouissif. C’est magique ! J’avais toujours rêvé de ça.

    Quand est prévue la finalisation de ce spectacle ?

    Il devrait être terminé en juillet. Il restera ensuite à travailler les décors et la lumière. L’objectif est de le présenter à Paris en octobre. La vraie tournée est programmée pour l’année prochaine. J’espère d’ailleurs revenir en Belgique, à Liège, Charleroi, Bruxelles et à Ath que j’ai beaucoup aimé.

    Que t’inspire internet ?

    Je suis fasciné par sa puissance. Nous allons bientôt atteindre un milliard d’abonnés sur ma chaîne You Tube. Cela me donne des idées. Même si j’adore la télévision.

    Va-t-on te revoir à la télévision ?

    Je n’y ai aucun projet actuellement. J’avoue que je n’en ai pas le temps. Avec la radio et la mise en place du spectacle, je n’ai pas une minute à moi. Je suis quelqu’un qui se lasse très vite. Il me faut donc un vrai projet pour revenir en TV. Et surtout très différent de ce que j’ai fait par le passé. Mais le jour où se projet se présente à moi, je devrais faire un choix.

    Ce que nous en avons pensé

    Autodérision, tabous et rires au rendez-vous

    Cauet et moi.jpgDans un passé récent, d’autres humoristes français comme Gad Elmaleh ou Jamel Debbouze ont également choisi Liège pour tester leur nouveau spectacle. Et c’est à l’invitation du petit café-théâtre liégeois La Bouch’Rit, coutumier du fait, que Cauet s’est produit au Trocadéro devant près de 600 personnes. Pendant plus d’une heure trente, Cauet est seul sur scène. Accompagné parfois de Jeff, son fidèle complice et assistant de la radio qui intervient tel un fil rouge pour lui donner la réplique. Les rires sont bien au rendez-vous, avec très peu de temps morts. Cauet parle de ses complexes, de ses enfants, du quotidien et aborde des tabous comme la masturbation, la mort ou le film « 50 Nuances de Grey ». Mais c’est surtout son histoire personnelle et ses rêves de petits garçons qui en sont le thème principal.

    Fidèle à son personnage de la radio, Cauet est proche de son public et ne manque pas de jouer avec ce dernier sur scène. Bref, nous avons passé un bon moment de détente qui mérite d’être revu.