Danse

  • Back To The 90’s débarque pour la première fois à Liège

    B9716471354Z.1_20180729161033_000+G6UBP3CIJ.1-0.jpgPlus de 7.000 personnes sont attendues le samedi 10 novembre prochain au Country Hall de Liège pour le concert événement « Back To The 90’s ». Véritable référence au nord du pays, ce concept de soirée/concert cartonne depuis plus de 15 ans au Sportpaleis d’Anvers où 30.000 personnes viennent faire la fête durant deux jours aux sons des années 90.

    Les années 80 et 90 reviennent plus que jamais sur le devant de la scène. Après la vague de folie « Stars 80 » (qui reviendra à Liège les 8 et 10 mars 2019), ce sont à présent les années 90 qui vont faire danser les Liégeois. Car c’est une grande première à Liège mais aussi en Wallonie pour cet événement qui est coproduit par la société flamande Star Event et le Liégeois Tony Vermiglio. Habitué aux grosses productions, ce dernier à qui l’on doit les venues successives de David Guetta en Belgique nous promet un grand show. « C’est une véritable institution en Flandres. C’est vraiment incroyable de pouvoir les accueillir à Liège pour la première fois. Nous allons proposer une soirée dansante sous la forme d’un vrai concert. Les artistes phares des années 90 viendront se produire sur la grande scène en direct et seront accompagnés de musiciens. Le tout sera entremêlé de sets de DJ qui feront danser la foule. »

    2 UNLIMITED, HADAWAY...

    Parmi les premiers noms qui ont déjà filtré au niveau des groupes, on pointera les Hollandais de 2 Unlimited, le Trinidadien Hadaway, les Allemands Snap ou encore le régional de l’étape, le groupe liégeois qui cartonne actuellement à travers le monde, Paradisio. DJ Frank et DJ Serch ont également déjà été annoncés derrière les platines. « Nous allons ouvrir les deux salles du Country Hall », continue Tony Vermiglio. « La salle principale qui accueille habituellement les rencontres de basket et les concerts, mais également la salle VIP qui sera elle aussi transformée en véritable discothèque avec des DJ’s sur scène. Avec ces deux salles et ces deux ambiances, nous pourrons ainsi accueillir plus de 7.000 personnes. Le tout sera enrobé et accompagné d’une très grosse production avec un show son et lumières. »

    DRESS CODE

    Notons également qu’un « dress code » sur le thème des années 90 est également proposé aux spectateurs. « Généralement, lors de ce concept les gens jouent le jeu. Nombreux sont ceux qui viennent déguisés. L’esprit de fête sera vraiment notre fil rouge durant toute la soirée. » Les tickets au prix unique de 35€ sont déjà disponibles sur le site officiel www.btt90s.be où plusieurs formules vous sont proposées. VINCENT ARENA

  • NOW magazine: "Le danseur Dominique Schmitz lance son école artistique à Liège"

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    Danseur professionnel, le Liégeois Dominique Schmitz a collaboré avec de nombreux artistes français comme Matt Pokora ou encore Shy’m. Vous l’avez certainement aperçu dans des clips vidéo ou sur des plateaux de télévision comme The Voice et les NRJ Music Awards sur TF1. Il vient de créer un nouveau programme artistique baptisé « Freeyourhe.Art », accessible tous les mercredis au Point Culture à Liège.

    A seulement 25 ans, Dominique a déjà dansé pour Shy’m et Matt Pokora. Il a également participé à de nombreuses tournées et arpenté les scènes des quatre coins de l’Europe. C’est ancien étudiant en architecture vit désormais de sa passion pour la danse. Une passion et une expérience qu’il souhaite partager avec celles et ceux qui rêvent de suivre le même destin. Car désormais, tous les mercredis pendant quatre heures, de 17h30 à 21h30, Dominique et son équipe proposent au Point Culture à Liège des formations artistiques accessibles à tous, quel que soit votre âge.

    « C’est principalement basé sur de la danse, mais nous nous intéressons également aux arts visuels. Le but étant de créer un véritable espace d’échanges dédié à l’art. » Débuté à l’école de danse FDC à Jemeppe, ce concept itinérant baptisé « Freeyourhe.Art » (FYA) a élu domicile depuis septembre dernier au Point Culture, situé sur l’Ilot Saint-Michel, au centre-ville de Liège. « En tout, nous disposons du concours d’une trentaine de professeurs. Ils sont régulièrement invités au long de la saison qui s’étale de septembre à mai. Nous proposons différents styles d’arts et de disciplines de danses. Tous les courants sont représentés. » Les cours sont proposés via un système d’abonnement à la saison ou par séance. « Le prix pour toute la saison est de 400 euros et comprends les cours mais également les ateliers et les stages. Suivant la cession, le prix par séance varie de 10 à 20 euros. »

    Vous pouvez consulter les infos sur la page Facebook « Freeyourhe.Art » ou en envoyant un mail à info.freeyourheart@gmail.com. VINCENT ARENA

     

  • Clubbing: c'est la fin des discothèques à Boncelles

    Edelweiss à vendre Boncelles (2).JPGAprès la disparition du Millenium et du Fiesta Club, c’est l’Edelweiss qui est désormais à vendre

    Depuis quelques jours, la discothèque l’Edelweiss à Boncelles a été mise en vente. Fermée depuis le 30 septembre dernier, l’éternelle Edel ne reviendra pas. Voilà qui marque définitivement la fin des discothèques à Boncelles après les fermetures successives du Millenium et du Fiesta Club. Une crise du monde de la nuit qui touche également les autres discothèques de la région liégeoise.

    Une page est en train de se tourner du côté de Boncelles. Il y a quelques années encore, le carrefour menant vers la route du Condroz était un lieu prisé par les noctambules. Avec l’arrivée du Millenium dans les années 2000, Boncelles était devenue une véritable plaque tournante du clubbing liégeois avec deux discothèques qui ne désemplissaient pas, quasiment côte à côte. « C’est la commune et ses exigences qui me forcent à fermer et à vendre », regrette résigné le patron de l’Edelweiss Walthere De Costere. « Je suis à la tête de cet établissement depuis 1983. Mais aujourd’hui, les conditions sont devenues telles qu’il m’est impossible d’obtenir mon permis d’exploiter. J’ai effectué des travaux très coûteux et rentré plusieurs demandes à la commune. Sans succès. Je suis fatigué. Et les récents travaux du magasin Delhaize ne m’ont pas facilité la tâche. Je préfère vendre. » Un panneau a d’ailleurs été apposé sur la façade depuis une semaine. Du côté de la commune, on regrette cette situation.

    Mais l’échevin de l’Urbanisme Jean-Louis Delmotte nous apporte quelques précisions. « Que les choses soient bien claires : nous n’avons aucune objection contre l’exploitation de la discothèque. Cependant, il y a des règles à respecter. Et le problème concernant l’Edelweiss est multiple et complexe. Quand nous avons été sollicités afin de régulariser la situation, nous nous sommes rendus compte que le permis d’exploitation n’était pas en règle. De plus, il y avait plusieurs vices en matière d’urbanisme mais également d’environnement. Les eaux usagées étaient déversées dans la nature, ce que nous ne pouvons tolérer. Nous avons donc imposé plusieurs points afin de régulariser la situation. » A ces soucis d’urbanisme et d’environnement sont venus s’ajouter des problèmes de sécurité avec un avis défavorable des pompiers. « Nous comprenons que ces règles soient contraignantes et nécessitent des travaux onéreux. Mais les règles sont les mêmes pour tout le monde. » De son côté, Walthere De Costere conserve un maigre espoir de voir perdurer son activité. Avec ou sans lui. « Je cherche toujours à obtenir mes permis dans l’espoir de trouver un éventuel repreneur. » Notons enfin qu’un projet de renouveau urbanistique est en route sur Boncelles. Un site commercial majoritairement propriété du groupe mondial Redevco qui sera prochainement agrandi et modernisé. « Un redéploiement est prévu avec de nouvelles surfaces commerciales, des logements ainsi qu’une nouvelle gare des bus », termine Jean-Louis Delmotte.

    Millenium: l’ancien bâtiment sera rasé au printemps prochain

    Sous l’impulsion du groupe Circus, la discothèque Le Millenium a vu le jour le 14 avril 2001. Annoncée comme la plus grande discothèque de la région, elle a fait danser les Liégeois pendant près de 9 ans. Le 15 février 2010, les gérants jetaient l’éponge. Le 17 juin de la même année arrivaient des repreneurs bruxellois sous la même enseigne. Sans succès. Fin 2011, le Millenium devenait ensuite pendant quelques mois le « M Club ». Mais c’est en été 2012 que la célèbre enseigne bruxelloise le « Fiesta Club » débarquait pour rendre ses lettres de noblesse à la discothèque. Une histoire qui allait durer jusqu’en 2014 avec la cessation des activités malgré la venue de stars internationales. Comme nous vous l’annoncions en décembre 2015, les propriétaires du bâtiment ne souhaitent plus poursuivre l’activité nocturne. Nicolas Léonard, des sociétés Immo Reteal et Ardent Group, propriétaires et gestionnaires du site, nous confirme la démolition prochaine du bâtiment. « Nous attendons le feu vert et l’obtention du permis de démolition. Nous devrions obtenir ce permis pour la fin de l’année. La démolition du bâtiment est prévue quant à elle pour le printemps prochain. »

    Un nouveau bâtiment sera construit en lieu et place de l’ancienne discothèque. Il sera divisible en trois cellules commerciales indépendantes, pour une surface totale de 900 m². Un projet qui s’inscrit dans le cadre du renouveau de Boncelles destiné à devenir l’un des plus grands centres commerciaux de la périphérie liégeoise.

    Les discothèques dans la région

    Exit le Fiesta Club et l’Edelweiss à Boncelles, quelques discothèques subsistent en région liégeoise et continuent à faire danser les fêtards. Nous pointerons l’IXO à Tilff, le Groove à Fléron et le Royal Room à Rocourt. Un peu plus loin en périphérie de Liège demeurent également Le Monastère à Nandrin, un peu plus loin encore L’Acte 6 à Henri-Chapelle sur l’arrondissement de Verviers, Le Moulin de Solière sur la commune de Huy et enfin Le Barocco et l’Alhambra, situées sur la route de Tongres juste à la frontière du Limbourg. Dans cette conjoncture actuelle, avec le climat sécuritaire et la crise économique auxquelles viennent s’ajouter de nouvelles contraintes et autres normes législatives liées au domaine de l’Horeca, les investisseurs se font plutôt rares dans le monde de la nuit. Malgré cela, quelques discothèques gérées en bon père de famille continuent l’aventure avec un certain succès. En attendant certainement des jours meilleurs pour le microcosme nocturne en cité Ardente.