Festivals

  • Les groupes débutants invités à jouer aux Solidarités

    Ils sont nombreux, les artistes qui rêvent de se produire aux Solidarités. Et parmi eux, les liégeois sont bien souvent aux premières loges. Cette année encore, les organisateurs du festival namurois ont décidé d’offrir aux jeunes groupes débutants l’occasion de se produire en ouverture de leur grand-messe estivale. Ils ont pour cela mis en place les Tremplins des Solidarités, un concours dont une des trois demi-finales aura lieu le 22 mars au Kultura.

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  • Art-I fête son anniversaire en beauté

    Le destin se forge à coups de rencontres. Il y a 15 ans, Julien Farinella décidait de se retrousser les manches pour venir en aide au groupe liégeois Yew. Dix ans plus tard, il lançait sa propre structure baptisée Art-I. Elle compte aujourd'hui une vingtaine d’artistes différents. Tantôt manager, tantôt organisateur de tournées ou encore coproducteur d’albums, il prend en charge différents aspects du métier pour les aider à se faire connaître.

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  • Interview (+ vidéo) Fabrice Eboué: "Désormais, je ne calcule plus"

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    De passage en Belgique au Forum de Liège à l’occasion du gala télévisé du festival « Voo Rire » des frères Taloche, Fabrice Eboué est de retour en Belgique dès décembre avec son nouveau spectacle « Plus rien à perdre » qu’il vient présenter le 18 à Bruxelles et le 19 à Liège. Nous l’avons rencontré.

    Fabrice, vous n’avez vraiment plus rien à perdre ?

    Depuis mon dernier spectacle, j’ai eu 40 ans et je suis devenu papa. Cela fait 20 ans que je monte sur scène, j’ai eu la chance de réaliser mes rêves d’artiste. J’ai pris un peu de recul sur ma carrière, je ne calcule plus du tout. Je suis plutôt là pour le plaisir. J’ai envie de me lâcher et de faire plaisir aux autres.

    Une façon aussi de se démarquer ?

    Aujourd’hui, il y a beaucoup de comiques. La meilleure façon d’être singulier, c’est de parler du monde dans lequel on vit mais avec un angle plus intime.

    Toujours en étant en colère…

    C’est très francophone de s’indigner. Ce côté grande gueule, caricaturé et second degré, permet de se libérer et de lâcher les chevaux.

    Sans aucune autocensure ?

    Un spectacle est très écrit, c’est testé. Mon censeur, c’est le public. S’il ne rit pas, c’est que ce n’est pas bon. Par contre, sur les réseaux sociaux, c’est plus spontané. On peut parfois y être maladroit. On n’est pas à l’abri de la mauvaise vanne. Il faut donc faire très attention.

    Quel regard portez-vous sur les réseaux sociaux ?

    J’y suis très peu. C’est mon équipe qui gère tout ça. Je fais relire la forme avant de publier quelque chose. Mais il ne faut pas pour autant perdre sa liberté. La polémique y est éphémère. Une polémique vient en chasser une autre. Je n’y prête pas attention.

    Et le cinéma ?

    Je démarre ma nouvelle tournée. J’ai quelques petites pistes d’écriture pour le cinéma. Mais ma priorité demeure la scène. J’ai même envie de monter à plusieurs sur scène. Le théâtre m’attire. J’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs.

    Un dernier mot sur la Belgique ?

    Je suis un grand fan du cinéma belge. Il est plus libre et il ose plus. Le public belge est à la hauteur de son cinéma. Il demeure en Belgique une vraie liberté. La France est plus guindée. Chez vous, on peut se lâcher ! VINCENT ARENA

    Crédit photo: Ph.N.