Festivals

  • Art-I fête son anniversaire en beauté

    Le destin se forge à coups de rencontres. Il y a 15 ans, Julien Farinella décidait de se retrousser les manches pour venir en aide au groupe liégeois Yew. Dix ans plus tard, il lançait sa propre structure baptisée Art-I. Elle compte aujourd'hui une vingtaine d’artistes différents. Tantôt manager, tantôt organisateur de tournées ou encore coproducteur d’albums, il prend en charge différents aspects du métier pour les aider à se faire connaître.

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  • Interview (+ vidéo) Fabrice Eboué: "Désormais, je ne calcule plus"

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    De passage en Belgique au Forum de Liège à l’occasion du gala télévisé du festival « Voo Rire » des frères Taloche, Fabrice Eboué est de retour en Belgique dès décembre avec son nouveau spectacle « Plus rien à perdre » qu’il vient présenter le 18 à Bruxelles et le 19 à Liège. Nous l’avons rencontré.

    Fabrice, vous n’avez vraiment plus rien à perdre ?

    Depuis mon dernier spectacle, j’ai eu 40 ans et je suis devenu papa. Cela fait 20 ans que je monte sur scène, j’ai eu la chance de réaliser mes rêves d’artiste. J’ai pris un peu de recul sur ma carrière, je ne calcule plus du tout. Je suis plutôt là pour le plaisir. J’ai envie de me lâcher et de faire plaisir aux autres.

    Une façon aussi de se démarquer ?

    Aujourd’hui, il y a beaucoup de comiques. La meilleure façon d’être singulier, c’est de parler du monde dans lequel on vit mais avec un angle plus intime.

    Toujours en étant en colère…

    C’est très francophone de s’indigner. Ce côté grande gueule, caricaturé et second degré, permet de se libérer et de lâcher les chevaux.

    Sans aucune autocensure ?

    Un spectacle est très écrit, c’est testé. Mon censeur, c’est le public. S’il ne rit pas, c’est que ce n’est pas bon. Par contre, sur les réseaux sociaux, c’est plus spontané. On peut parfois y être maladroit. On n’est pas à l’abri de la mauvaise vanne. Il faut donc faire très attention.

    Quel regard portez-vous sur les réseaux sociaux ?

    J’y suis très peu. C’est mon équipe qui gère tout ça. Je fais relire la forme avant de publier quelque chose. Mais il ne faut pas pour autant perdre sa liberté. La polémique y est éphémère. Une polémique vient en chasser une autre. Je n’y prête pas attention.

    Et le cinéma ?

    Je démarre ma nouvelle tournée. J’ai quelques petites pistes d’écriture pour le cinéma. Mais ma priorité demeure la scène. J’ai même envie de monter à plusieurs sur scène. Le théâtre m’attire. J’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs.

    Un dernier mot sur la Belgique ?

    Je suis un grand fan du cinéma belge. Il est plus libre et il ose plus. Le public belge est à la hauteur de son cinéma. Il demeure en Belgique une vraie liberté. La France est plus guindée. Chez vous, on peut se lâcher ! VINCENT ARENA

    Crédit photo: Ph.N.

  • Interview: Anne Roumanoff craque pour les gaufres de Liège!

    Ce sera donc votre première participation au Voo Rire.

    Les frères Taloche m’ont invitée plusieurs fois déjà à leur festival. Malheureusement, mon agenda ne me permettait pas d’y venir. C’est désormais chose faite. Ce que j’aime dans ces festivals, c’est le côté convivial et les rencontres.

    Vous connaissez les Taloche depuis longtemps ?

    Nous nous sommes rencontrés en 1995 au Québec. C’est mon ex-mari, mon producteur de l’époque, qui me les a présentés. J’ai mis en scène leur premier spectacle aux Blancs Manteaux. Je me souviens que j’étais alors enceinte de ma fille, jusqu’au cou !

    Et la ville de Liège ?

    Je connais bien la Belgique en général. Je m’y rends depuis le début de ma carrière. La salle du Forum est très agréable. Malheureusement, je n’ai jamais trop le temps de visiter ni de me rendre dans les restaurants et autres lieux incontournables.

    Quel souvenir gardez-vous de Liège ?

    Les gaufres, les frites et le chocolat ! Bref, tout ce qui fait grossir et auquel je n’ai pas droit à plus de 50 ans. Mais je vous avoue que si je tombe sur des gaufres de Liège dans ma loge, je ne peux pas y résister. Même si je le regrette par la suite.

    Quel sera le thème du spectacle ?

    Contrairement à ce qui a été annoncé, c’est bien mon nouveau spectacle intitulé « Tout va bien » que je vais présenter au Forum. Je tourne déjà en France depuis quelques dates avec ce spectacle. Je le jouerai ensuite au Casino de Paris en janvier prochain. J’y parle du divorce, des relations de couple, d’internet, de la relation avec nos ados, et je fais même de la voyance sur scène.

    Des thèmes inspirés de votre quotidien ?

    C’est le bon terme : inspiré. Mais ce n’est en aucun cas ma vie que je raconte sur scène. Je mets juste en scène ce que je peux observer au quotidien.

    Un spectacle qui est déjà rodé ?

    Absolument ! Je n’ai pas pour habitude de roder mon spectacle en public. Quand je viens présenter quelque chose, c’est qu’il est déjà bien en place.

    Un projet sur le feu ?

    Je suis en radio avec une quotidienne sur Europe 1 depuis la rentrée. En marge de cette émission, je travaille actuellement sur mon propre film. Ce sera un long-métrage pour le cinéma. Une comédie dans laquelle je vais jouer, que je vais écrire et également réaliser. VINCENT ARENA