La Meuse 04 - Page 4

  • Des concerts en pleine nature au Hou’tain Rock Festival

    On dit que la chance sourit aux audacieux. Chaque année depuis 2014, le Hou’tain Rock Festival développe une approche qui lui est propre : une affiche éclectique et pointue, des prix incroyablement démocratiques et un cadre aussi verdoyant qu’inédit, la salle « Les Vrais Amis » dans le petit village de Houtain-Saint-Siméon. Un peu casse-gueule sur papier, la formule recueille pourtant un franc-succès. La preuve que le public liégeois est avide de découvertes et de concepts originaux.

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  • Tyana (The Voice Belgique): "Je suis liégeoise, qu'on se le dise!"

    Tyana.jpgIls ne seront plus que trois talents par équipe ce soir à 20h15 sur La Une dans « The Voice ». Dans l’équipe de BJ Scott se cache une petite Liégeoise de 18 ans. Tyana Plewacki est née à Liège mais réside depuis ses 10 ans dans le sud de la France. Considérée par la production et le grand public comme la candidate française de cette sixième saison, elle a décidé de crier haut et fort son amour pour Liège et la Belgique et revendique plus que jamais sa « Liégitude ». Nous l’avons rencontrée.

    Salut Tyana, alors comme ça vous êtes Liégeoise ?

    Mais absolument ! Tout le monde pense que je suis Française alors que mon cœur est plus que jamais belge. Je suis née à l’hôpital de la Citadelle à Liège et j’ai vécu jusqu’à mes 10 ans à Tilff avec mes parents. Ma maman avait même un magasin de vêtements et de bijoux au centre-ville de Liège. Je garde d’excellents souvenirs de mon enfance à Liège.

    Quelle attache avez-vous avec la France ?

    Disons que c’est mon pays d’adoption. Mes parents ont eu un coup de cœur pour le sud de la France lors d’un voyage pendant les vacances quand j’étais petite. Ils ont alors décidé d’élire résidence à Avignon. J’en garde un souvenir difficile. Ce fut très dur pour moi à l’époque de quitter mes amis, mon école et ma région natale. Car j’ai conservé ma nationalité belge. Je me sens Belge avant tout. La Belgique restera toujours mon pays. C’est mes racines, là où je suis née.

    Pourquoi avoir choisi The Voice Belgique plutôt que la version française ?

    C’est mon parrain Lino Failla qui m’a inscrite à l’émission. Il est dans la musique depuis toujours. Il avait un groupe de blues avec mon papa. Et puis, c’était une belle excuse et surtout le prétexte idéal pour revenir en Belgique, qui plus est à Liège où l’émission est tournée.

    Vous revenez donc souvent à Liège ?

    Le plus souvent possible pour revoir mes amis et ma famille. En ce moment, j’en profite pour demeurer à Liège durant l’aventure. Je loge chez mon grand-père. Je suis vraiment heureuse.

    Qu’est-ce qui vous manque le plus ?

    Les gaufres ! Sans hésiter. Et les frites aussi. Les frites belges sont incomparables et inimitables. Bon, d’accord, j’avoue, je suis gourmande (rires). Mais ce qui m’a le plus frappé quand je suis arrivée, c’est de voir à quel point la ville a changé. Depuis les grands travaux, Liège s’est vraiment embellie.

    Pensez-vous que cette étiquette française joue en votre défaveur ?

    Je suis surtout dans une équipe face à deux très grands talents. La concurrence au sein de l’équipe est rude. Mais je pense que cette fausse image de moi peut peut-être parfois un peu jouer inconsciemment dans le cœur du public quand il doit voter.

    Comment voyez-vous la suite ?

    Je pense que The Voice est le début de quelque chose pour moi. Je ne ferme aucune porte. Je me vois bien revenir en Belgique après ma dernière année d’études. La France et la Belgique sont finalement très proches. J’aimerais pouvoir exercer mon travail entre les deux pays. Ce serait le pied.

    > Pour voter pour Tyana ce soir, tapez 07 par SMS au 6039 ou par téléphone au 0905/53.714.

  • Dans les coulisses du Country Hall avec Maître Gims

    DSC_3749.jpgC’était la foule des grands soirs samedi au Country Hall. Une salle pleine à craquer qui affichait complet pour la venue de Maître Gims. Un concert qui a ratissé large et qui a rassemblé la grande foule. Dans la salle, des adultes, des jeunes mais également des enfants venus accompagnés de leurs parents. Pendant plus d’une heure trente, Maître Gims a assuré le show dans une ambiance torride. Nous étions présents dans les coulisses et avons vécu ce concert événement de l’intérieur.

    CRÉDIT PHOTOS: Sophie Kip (Sudpresse).

    Dès 18 heures, la route du Condroz était engorgée par la circulation. La raison ? La présence annoncée de Maître Gims pour un concert exceptionnel à Liège où il ne restait plus aucune place disponible. « C’est notre troisième date qui affiche sold out en onze mois », nous annonçait fièrement l’organisateur namurois Lucas Pierre de la société Createvents. « Nous sommes très fiers de pouvoir produire Maître Gims en Belgique, mais également bientôt en France et en Angleterre. Nous collaborons entièrement avec son équipe sur cet événement. Et avec le temps, nous commençons à nous connaître. Sur chaque date, nous améliorons ensemble la production. » En coulisses, nous avons croisé un spectateur attentif venu accompagné de ses amis. Le jeune humoriste belge GuiHome est un inconditionnel du chanteur « Sapé Comme Jamais ». « Qu’on aime ou pas Maître Gims, force est de constater que l’on danse tous sur ses titres. Comme moi, il s’adresse à un public très large. Sur ce point, je me reconnais un peu en lui. »

    DSC_3760.jpgQuelques minutes avant de monter sur scène, entre deux séances de photos et de dédicaces avec les gagnants d’un concours radio, Maître Gims en personne nous a accordé quelques mots. De son regard sur la Belgique, en passant par ses projets futurs, il s’est gentiment prêté au jeu de l’interview. « Venir se produire en Belgique est toujours quelque chose de spécial. Au fil de mes venues, en solo ou avec Sexion d’Assaut, je ne fais plus trop la différence entre la France et la Belgique. Mais plus on monte dans le nord, plus le public est chaud. Même plus qu’à Paris. » Le chanteur peut désormais compter sur un public très éclectique. « La raison est simple : je ne fais pas que du rap. Donc c’est forcément très varié également au niveau des gens présent dans la salle. Chacun y trouve finalement son compte. » Maître Gims sortira prochainement son nouvel album et enchaînera dans les prochaines semaines les concerts de sa tournée. « Mais mon envie est aussi d’aller explorer d’autres pays. J’entends pas mal de retours positifs. Il reste des pays à conquérir. Et puis, je compte bien revenir en Belgique où nous avons encore quelques dates prévues. » Sans oublier le retour annoncé de la Sexion d’Assaut. « Peut-être… Bientôt (rires). »

    Mourad « J’appelle les flics » a chauffé la salle

    Il y avait du beau monde samedi soir au Country Hall. De nombreux VIP et autres personnalités s’étaient données rendez-vous pour venir applaudir Maître Gims. Dans les coulisses, nous avons croisé une tête bien connue des réseaux sociaux. L’humoriste Liégeois Mourad Koubaa y fait régulièrement le buzz avec ses vidéos décalées sous la thématique de « J’appelle les flics ». Avec plus de 50.000 abonnés sur Facebook, ses vidéos sont régulièrement partagées et affichent désormais des milliers de vues à chaque publication. Samedi soir, il est carrément monté sur scène juste après la prestation des DJ’s en première partie. Avant l’arrivée du Maître en personne, c’est lui qui a chauffé la salle au micro avec un certain succès auprès des plus jeunes. Le prochain spectacle au Country Hall est prévu le 12 mai avec la venue des catcheurs de la WWE.

    GuiHome est venu faire la fête avec ses potes

    Spectateur attentif du concert de Maître Gims, le jeune humoriste belge GuiHome était de la partie samedi soir au Country Hall. C’est entouré de ses amis proches que nous l’avons rencontré en coulisses. « Je connais un peu Maître Gims. J’avais déjà été invité à Namur lors de son concert. Malheureusement, tous mes potes n’avaient pu m’accompagner ce jour-là. Cette fois, c’était une belle occasion de faire la fête tous ensemble. Et puis, qu’on aime ou pas Maître Gims, force est de constater que l’on danse tous sur ses titres. Comme moi, il s’adresse à un public très large. Sur ce point, je me reconnais un peu en lui. » Maître Gims se produira le 18 mai prochain pour la première fois en Angleterre à Londres et reviendra encore en concert en Belgique cet été, le 8 juillet du côté de Bertrix.

    INTERVIEW EXCLUSIVE (INTÉGRALE)

    Maître Gims: "Il reste encore des pays à conquérir"

    Maître Gims et moi 1.jpgQuel regard portez-vous sur la Belgique ?

    Je ne fais plus trop la différence entre la France et la Belgique. Que ce soit avec la Sexion d’Assaut ou en solo, je ne compte plus mes prestations en Belgique. Le public est toujours aussi chaud. Et plus on monte dans le nord, plus le public est chaud.

    Plus chaud qu’à Paris ?

    Absolument ! C’est une constatation que plusieurs artistes font régulièrement. C’est connu, chez vous l’ambiance est toujours au rendez-vous. Et puis sans la barrière de la langue, on n'a finalement pas l’impression d’être dans un autre pays.

    La tournée est un succès, comment la gérez-vous physiquement ?

    Je tourne depuis 2015 et la sortie de l’album. C’est vrai qu’on n’arrête pas, surtout avec les dates en Afrique en parallèle. Mais j’ai pu compter sur quelques semaines de repos récemment. Je suis d’attaque pour enchaîner les prochains concerts.

    Vous brassez un public très large.

    La raison est simple : je ne fais pas que du rap. Donc c’est forcément très varié également au niveau du public. Certains viennent pour entendre des morceaux de rap, d’autres pour des mélodies plus populaires ou de variété. Chacun y trouve finalement son compte.

    Quels sont vos envies ?

    Un nouvel album est au programme. Mais mon envie est aussi d’aller explorer d’autres pays comme l’Allemagne, l’Italie où le nord de l’Europe où des sons commencent à tourner. J’entends pas mal de retours positifs. Il reste des pays à conquérir. Et puis, je compte bien revenir en Belgique où nous avons encore des dates prévues.

    Et enfin le retour de la Sexion d’Assaut ?

    Peut-être… Bientôt (rires).