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  • Et vous, ça vous dirait de racheter l’InsideOut ?

     InsideOut1 (c) libre de droits.JPGVous n’imaginez pas tout ce qu’on peut faire sur une péniche. Lofts flottants, chambres d’hôtes, restaurants branchés et originaux… Depuis l’ouverture de l’InsideOut en 2007, Mathieu Seron a rencontré de nombreux marins d’eau douce qui avaient eux aussi aménagé un établissement du genre à leur sauce : « La plus grande spécificité d’une péniche comme la nôtre, c’est évidemment qu’elle peut se déplacer. On peut donc imaginer de la transformer en boîte de nuit itinérante ou en hôtel particulier qui se déplace vers votre prochaine destination pendant que vous dormez. J’ai même entendu parler de groupes de musique qui en achètent une pour se produire en concert de ville en ville. Avec ses 150 m2 surmontés d’une terrasse de 80 m2, l’endroit est tout à fait modulable. » Avis aux amateurs.

    Voir aussi : L’InsideOut est à vendre

  • L’InsideOut est à vendre

    InsideOut (c) Vincent Dubois.jpgInaugurée en 2007, cette péniche amarrée à proximité de l’Aquarium sur le quai Van Beneden s’est vite érigée un haut lieu du clubbing et de la musique live dans la cité ardente. Ses gérants ont aujourd’hui décidé de la revendre pour se lancer dans de nouvelles aventures.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’annonce a pris tout le monde de court. Avec son agenda copieusement garni et ses évènements affichant régulièrement complet, l’établissement tenu par Cécile Mangon et Mathieu Seron est en effet loin d’être un navire à la dérive. « Les raisons qui nous ont poussées à prendre cette décision sont avant tout d’ordre privé », précise ce dernier. « Cécile et moi avons tous les deux connus une année 2012 particulièrement mouvementée sur le plan personnel. Cela fait donc plusieurs mois que nous voulons passer la main, mais nous n’avons pas voulu nous précipiter. Aujourd’hui, nous pouvons dire que c’est une décision difficile à prendre, mais mûrement réfléchie. »

    Tragique accident

    Parmi les moments douloureux évoqués par Mathieu, on pense évidemment au décès de Thomas Cloots, le jeune liégeois qui s’est noyé en tombant de la péniche en juillet dernier. «  C’était un accident et nous n’avons fait l’objet d’aucune poursuite, mais Cécile et moi avons été particulièrement touchés par ce drame. Il est en plus survenu à un moment où j’étais moi-même endeuillé. J’ai donc très bien compris le calvaire vécu par ses proches. »

    Un potentiel intact

    InsideOut2 (c) libre de droits.JPGReste à savoir de quoi l’avenir sera fait. Si Cécile et Mathieu songent à s’orienter vers l’architecture d’intérieur pour l’une et l’organisation d’évènements pour l’autre, les fidèles de l’endroit se demandent surtout ce qu’il adviendra de la péniche. « L’idéal pour nous serait de trouver un repreneur qui veuille bien poursuivre les activités musicales », poursuit Mathieu. « Notre programmation est quasiment pleine jusqu’à la fin du mois de septembre et nous recevons encore des sollicitations pratiquement tous les jours. D’un point de vue commercial, l’établissement a donc toujours un très gros potentiel. Ceci dit, nous sommes ouverts à toutes les propositions. La seule condition que nous poserons, c’est de pouvoir partir en beauté. Nous aimerions organiser une grande fête pour remercier les gens qui ont aidé à faire vivre l’InsideOut pendant toutes ces années. Artistes, programmateurs, public… Les belles rencontres n’ont pas manqué. »

    Le prix de vente de la péniche a été fixé à 450 000 euros, ce qui équivaut à la somme du prix d’achat de la péniche en 2007 et des nombreux investissements consentis depuis lors. Les remèdes contre le mal de mer ne sont malheureusement pas compris.

     

  • Concerts dans la Province : notre sélection de la semaine

    Le rock n’ roll dans tous ses états. De jeunes formations belges à un mythe du rock américain en passant par trois formations métal originaires des quatre coins du globe, notre sélection de la semaine met en valeur la vitalité d’un genre qu’on a pourtant enterré plus d’une fois. Le rock est mort, vive le rock !

    escalier,centre culturel de saint-georges,insideout club,spirit of 66> SAMEDI 07/04

    Une touche de grâce dans un monde de brutes. C’est ainsi que l’on pourrait qualifier l’apport de la chanteuse Catherine Gabelica au groupe pop-rock liégeois Zero Sugar (photo : Kanfu), qui se produira samedi soir à l’Escalier. Défendant avec talent et conviction les compositions rageuses du quatuor, elle y apporte son charme naturel et son timbre de voix impressionnant. Tenez-vous prêts à succomber (entrée gratuite).

    > MARDI 10/04

    Avec un père pianiste et une maman guitariste, Mathilde Renaut ne pouvait qu’embrasser la carrière de musicienne. Cette jeune fille originaire de Malmedy et vivant désormais à Bruxelles ne se contente cependant pas de jouer du piano comme une déesse. Elle compose aussi de bien jolies mélodies qui rappellent notamment Björk, Tori Amos ou encore Emilie Simon. Une future grande à découvrir ce mardi au Centre culturel de Saint-Georges (€ 6,50)

    > JEUDI 12/04

    Des américains, des français et des belges sont sur un bateau. Sur une péniche, plus précisément. Jeudi soir, les métalleux de Valient Thorr, Celeste et My Diligence se produiront tour à tour à l’InsideOut, pour le plus grand bonheur des amateurs de rock dur. Petites natures, s’abstenir (€ 10).

    escalier,centre culturel de saint-georges,insideout club,spirit of 66> JEUDI 12/04

    Attention, légende vivante. Avec Tony Joe White (photo), c’est un véritable monument du rock américain qui se produira jeudi soir au Spirit of ’66 de Verviers. Actif depuis la fin des années ’60, le chanteur et guitariste texan a ainsi vu un de ses premiers tubes repris par Elvis Presley en personne, tandis qu’il a lui-même composé pour des sommités telles que Ray Charles, Dusty Springfield ou encore Tina Turner. Insensible au temps qui passe, il est encore et toujours au sommet de son art (€ 25).