Cinéma - Page 4

  • Un nouveau directeur au Kinepolis et une salle 4DX pour mi-janvier

    Les cinémas Kinepolis et Palace ont vu se succéder plusieurs directeurs à leur tête ces dernières années.

    Pour la première fois depuis 2012, un Liégeois vient d’être nommé directeur des deux complexes. À seulement 36 ans, Mohamed Chfalmi connaît bien la maison. « J’y suis entré en 2005. C’était déjà à Rocourt. J’y étais alors responsable opérationnel. » Après avoir gravi les échelons, celui qui possède une maîtrise de contrôleur de gestion et une solide formation commerciale a dirigé le complexe de Braine-l’Alleud de mai 2017 à décembre dernier.

    Un vrai engouement

    « Je suis très heureux de revenir à Liège, ma ville, après une belle expérience de plus d’un an et demi en dehors de la province. Je reviens avec beaucoup d’envie et de motivation. C’est un peu comme un retour à la maison. Après avoir exploré l’exploitation d’un autre cinéma, qui plus est dans une autre ville, j’avais la réelle volonté de développer les activités du groupe à Liège. Et je sens un vrai engouement dans les équipes. Des équipes que je connais bien et avec qui nous allons nous fixer plusieurs priorités. »

    Parmi celles-ci, deux aspects retiennent tout particulièrement son attention. « Tout d’abord, les nouvelles technologies. Nous voguons dans un secteur qui ne cesse d’évoluer. Nous allons dès à présent exploiter et développer la 4DX. Nous sommes d’ailleurs en train de monter une salle dédiée à la 4DX qui sera accessible vers la mi-janvier. »

     Des sièges qui bougent

    Des sièges qui bougent au rythme du film, des interactions olfactives et sensorielles entre l’image et le spectateur. Bref, une véritable nouvelle expérience cinématographique qui sera donc disponible très bientôt à Liège.

    « Nous allons également placer l’accent sur l’accueil du client. Un accueil qui sera plus personnalisé. Nos programmes ciblés, comme la Ladies @ The Movies, les après-midi seniors, les fêtes d’anniversaires, les avant-premières ou encore les visites d’acteurs rencontrent un joli succès. Notre volonté est de créer des ponts et des opportunités entre le client et le cinéma. »

    En marge de Rocourt, le cinéma Palace demeure plus que jamais la préoccupation du groupe. « Nous allons également continuer à investir dans le centre-ville tout en travaillant sur le confort des clients. » VINCENT ARENA

  • Renaud Rutten dans le canapé rouge de Michel Drucker

    C’est à peine sorti de sa loge du célèbre Studio Gabriel, dans le 8e arrondissement à Paris, que Renaud Rutten nous livrait ses premières impressions. « Ce fut impressionnant. Se retrouver dans ce studio qui a vu défiler les plus grands, qui plus est face au taulier du PAF, ce n’est pas rien. » C’est à l’invitation de Jean-Marie Bigard, avec qui il partage l’affiche sur scène dans « Cul et Chemise », que Renaud Rutten faisait partie du casting.

    Le samedi 1er décembre dernier, Jean-Marie Bigard avait déjà cité son nom lors de l’émission « Le Grand Show de l’Humour » diffusé en prime-time sur la chaîne publique française. Une émission déjà présentée par Michel Drucker. « Le plus étonnant est qu’il savait qui j’étais. À peine arrivé au studio, j’ai voulu me présenter à lui. Il m’a dit qu’il me connaissait déjà et qu’il suivait même ce que je faisais à Liège. Dans la foulée, des gens m’ont reconnu et demandé une photo. J’avoue que j’ai pensé un court instant à une caméra cachée ! »

    Une émission pour Noël

    S’en suit alors une petite répétition sur la scène du studio. Une répétition qui fut rapidement arrêtée. « C’est une émission de Noël destiné à un public familial. Nous avons dû, dès lors, quelque peu nous adapter en utilisant des termes plus appropriés (rires). » Avant de s’asseoir dans le célèbre canapé rouge et de répondre aux questions de Michel Drucker, Renaud et Jean-Marie ont néanmoins pu proposer un avant-goût de leur spectacle sur scène. « Nous avons chacun raconté quelques blagues dans une ambiance décontractée. Un vrai bon moment. »

    Jean-Marie Bigard et Renaud Rutten se produiront ensemble au Grand Point-Virgule à Paris, le 18 janvier (complet), avant de partir pour une petite tournée en France qui compte déjà plusieurs dates. « C’est une belle opportunité pour moi. Avoir le pied mis à l’étrier en France par Jean-Marie Bigard, c’est une chance. C’est quand même mieux que de partir seul avec mon sac à dos. »

    L’émission « Vivement Dimanche » spéciale Noël sera diffusée, le dimanche 23 décembre, à 14h20, sur France 2, avec comme invités Natasha Saint-Pierre, Arturo Brachetti, Roland Magdane, Jeanfi Janssens, Jean-Marie Bigard et Renaud Rutten. VINCENT ARENA

    A NOTER: Renaud Rutten se produira le samedi 16 février au Country Hall à Liège. Tickets sur www.ticketmaster.be, à la FNAC et dans les Night and Day.

  • Interview (+ vidéo) Fabrice Eboué: "Désormais, je ne calcule plus"

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    De passage en Belgique au Forum de Liège à l’occasion du gala télévisé du festival « Voo Rire » des frères Taloche, Fabrice Eboué est de retour en Belgique dès décembre avec son nouveau spectacle « Plus rien à perdre » qu’il vient présenter le 18 à Bruxelles et le 19 à Liège. Nous l’avons rencontré.

    Fabrice, vous n’avez vraiment plus rien à perdre ?

    Depuis mon dernier spectacle, j’ai eu 40 ans et je suis devenu papa. Cela fait 20 ans que je monte sur scène, j’ai eu la chance de réaliser mes rêves d’artiste. J’ai pris un peu de recul sur ma carrière, je ne calcule plus du tout. Je suis plutôt là pour le plaisir. J’ai envie de me lâcher et de faire plaisir aux autres.

    Une façon aussi de se démarquer ?

    Aujourd’hui, il y a beaucoup de comiques. La meilleure façon d’être singulier, c’est de parler du monde dans lequel on vit mais avec un angle plus intime.

    Toujours en étant en colère…

    C’est très francophone de s’indigner. Ce côté grande gueule, caricaturé et second degré, permet de se libérer et de lâcher les chevaux.

    Sans aucune autocensure ?

    Un spectacle est très écrit, c’est testé. Mon censeur, c’est le public. S’il ne rit pas, c’est que ce n’est pas bon. Par contre, sur les réseaux sociaux, c’est plus spontané. On peut parfois y être maladroit. On n’est pas à l’abri de la mauvaise vanne. Il faut donc faire très attention.

    Quel regard portez-vous sur les réseaux sociaux ?

    J’y suis très peu. C’est mon équipe qui gère tout ça. Je fais relire la forme avant de publier quelque chose. Mais il ne faut pas pour autant perdre sa liberté. La polémique y est éphémère. Une polémique vient en chasser une autre. Je n’y prête pas attention.

    Et le cinéma ?

    Je démarre ma nouvelle tournée. J’ai quelques petites pistes d’écriture pour le cinéma. Mais ma priorité demeure la scène. J’ai même envie de monter à plusieurs sur scène. Le théâtre m’attire. J’ai la chance de pouvoir varier les plaisirs.

    Un dernier mot sur la Belgique ?

    Je suis un grand fan du cinéma belge. Il est plus libre et il ose plus. Le public belge est à la hauteur de son cinéma. Il demeure en Belgique une vraie liberté. La France est plus guindée. Chez vous, on peut se lâcher ! VINCENT ARENA

    Crédit photo: Ph.N.