Collectifs - Page 7

  • Un trio de jeunes magiciens liégeois à Paris

    MAGIE.jpgTrois jeunes magiciens liégeois ont décidé de s’associer sous le collectif « Le Magic Team ». Ils sont partis arpenter les rues de Paris où ils ont rencontré Bernard Bilis, le célèbre magicien qui sévit dans « Le Plus Grand Cabaret » de Patrick Sébastien. Désormais, ils pratiquent leur « Magic Street » dans les rues de Liège et rêvent de conquérir les scènes du monde entier !

    Vous les avez peut-être déjà aperçus dans les rues de Liège, sur la place Cathédrale ou devant les Galeries Saint-Lambert. Bryan, Vega et Antoine pratiquent la technique du close-up qui consiste à pratiquer des tours de prestidigitation de façon rapprochée, au contact direct des gens. « C’est ma passion depuis que je suis enfant, explique Bryan Pulmer, véritable autodidacte. J’ai commencé par apprendre en regardant des vidéos sur le net et sur DVD. Quand j’ai des doutes, je vais poser mes questions sur le forum du site de Bernard Bilis. »

    AVEC BERNARD BILIS

    Le célèbre magicien français qui accompagne Patrick Sébastien à la télévision depuis de nombreuses années a même accepté de rencontrer notre apprenti magicien. « J'étais parti assister à l’émission Touche Pas à Mon Poste. Via Facebook, j’avais préalablement contacté Bernard Bilis. Et durant mon temps libre à Paris, il a accepté de me rencontrer pendant plus d’une heure ! » Remarqué par ses vidéos sur le net, Bryan a été depuis lors rejoint dans son aventure par deux autres jeunes magiciens liégeois. « Nous proposons des tours à trois. C’est notre originalité. Désormais, on rêve de monter un spectacle ensemble. »

  • Starflam revient au bercail pour l’Open Street Festival

    IStarflam2 (c) libre de droits.jpgl y a des évènements qui suscitent directement la sympathie. Avec son esprit résolument ouvert et sa volonté de mettre en avant les jeunes talents autant que les artistes confirmés, l’Open Street Festival fait partie de cette race à part de manifestations qui cherchent plus à faire vivre la culture qu’à remplir les poches de ses organisateurs. Sa deuxième édition aura lieu le 24 avril au Reflektor, avec les revenants de Starflam en tête d’affiche.

    On doit cet évènement à l’ASBL Spray Can Arts, qui promeut les arts urbains depuis plus de 10 ans. Graf’, dessin, peinture, DJing, musique, break-dance… aucune discipline n’est oubliée par cette association où l’on retrouve notamment Mon Colonel des Party Harders et Kaer, un des MC de Starflam. « Le but de l’ASBL est de mettre en valeur les artistes liégeois », précise ce dernier. « Mais avec le festival, on cherche aussi à s’ouvrir à toute la Belgique et même à l’étranger. L’an dernier, nous avons par exemple invité le graphiste français So_Me ou encore l’artiste madrilène Okuda, qui a réalisé une gigantesque fresque sur la façade du musée des Beaux-Arts. Cette année, l’évènement sera avant tout musical, avec 7 groupes et DJ’s qui se succèderont de 18h à 3h du matin. »

    Un programme riche et varié

    Nomobs2 (c) libre de droits.jpgL’affiche, parlons-en, justement. Si le retour au bercail de Starflam est déjà un évènement en soi, il n’éclipse pas le reste d’une programmation particulièrement riche et variée. On pourra ainsi voir à l’œuvre les anversois de NoMoBS, des rappeurs d’origine marocaine qui se sont récemment élevés contre les propos du Bourgmestre De Wever à l’encontre de leur communauté. On se réjouira aussi de voir à l’œuvre les liégeois qui montent d’Indocile et le MC bruxellois Caballero, qui se produira juste avant Starflam. « Cet évènement me tient évidemment tout particulièrement à cœur », sourit Kaer, qui se retrouve à la fois dans l’organisation et en haut de l’affiche. « C’est le reflet d’une époque où les artistes ne peuvent plus se contenter de faire de la musique mais doivent aussi la produire et de la diffuser. La soirée sera d’autant plus émouvante pour nous qu’elle marquera notre retour à Liège, après 6 longues années ans loin des planches. Vus les très bonnes vibrations ressenties lors de nos récents concerts à Bruxelles et à Gand, on se réjouit vraiment de nous produire à nouveau sur nos terres. » Que Kaer, Seg, Akro, L’Enfant Pavé DJ Mig-One, et ALB se rassurent : ils ne sont pas les seuls à trépigner d’impatience.

     > Open Street Festival, le 24/04 au Reflektor.
     > Préventes (20 euros au lieu de 25 euros sur place) à la Fnac et via la page Facebook de l’évènement.

  • Nouveau: "Acropole.me", le premier club de « pole dance » ouvre à Liège

    Alexandra Weber veut démocratiser cette nouvelle discipline sportive

    Acropole.jpgCe dimanche ouvrira à Liège le premier club sportif entièrement dédié à l’acropole, plus communément connu du grand public sous le terme de pole dance acrobatique. « Acropole.me », c’est son nom, veut faire la guerre aux clichés et rendre cette nouvelle discipline sportive populaire et accessible à toutes et à tous.

    Avec l’avènement ces dernières années d’émissions télévisées comme « Incroyables Talents », « X-Factor » ou encore « Le Plus Grand Cabaret », le pole dance est entré dans les mœurs. Autrefois rangé dans les clivages érotiques et sensuels, il est aujourd’hui reconnu comme une vraie discipline sportive. L’acropole est, comme son nom l’indique, une discipline sportive qui allie l’acrobatie à une barre fixe et verticale. Âgée de 30 ans, la Liégeoise Alexandra Weber a décidé d’ouvrir un club entièrement consacré à cette discipline qu’elle pratique depuis plusieurs années. « Je suis coach sportif et chorégraphe à la base », intervient la gérante du nouveau club « Acropole.me ». « Grâce à la télévision, le pole dance est entré dans les mœurs. Même si cela demeure une performance artistique, nous en revendiquons la pratique sportive. Il n’est en aucun cas question de former des personnes pour aller se dévêtir en clubs privés et autres cabarets. Il ne faut pas confondre le pole dance et le table dance. Si l’acropole s’ouvre également vers le monde artistique et l’événementiel, comme c’est le cas avec le tissu aérien, il n’y a aucun caractère sexuel ou sensuel dans notre démarche. Notre volonté est d’être reconnue comme discipline à part entière au même titre que la gymnastique. » Il existe déjà par ailleurs à Liège des écoles privées qui distillent à raison d’une à deux fois par semaine des cours proprement liés à la version sensuelle du pole dance et du table dance ainsi qu’à l’effeuillage. Le tout destiné à un public adulte et averti. « Notre club sera ouvert sept jours sur sept et destiné aux hommes comme aux femmes ainsi qu’aux enfants », enchaîne Alexandra Weber. « Peu importe l’âge, notre école est ouverte à toutes et à tous. Et comme toute discipline sportive, l’acropole s’apprend à force d’entraînement. » Alexandra Weber compte déjà une centaine de membres dans son club et sera épaulé dans sa tâche par deux autres professeurs. « Nous collaborons également étroitement avec l’Université de Liège depuis deux ans où nous comptons à ce jour sept sessions hebdomadaires. Soit 14h/semaine avec plus de 400 adhérents chez les étudiants. Notre mission est que le pole dance acrobatique soit reconnue comme une discipline sportive tout en la rendant populaire et accessible à tous. » A découvrir ce dimanche à l’occasion des portes ouvertes.

    Le 29 mars prochain

    Des championnats de Belgique à Anvers

    Acropole 2.jpgL’acropole est une vraie discipline sportive reconnue et qui possède ses propres championnats de Belgique. Ils se dérouleront le 29 mars prochain à Anvers. Alexandra et son club liégeois participeront à ces championnats. « Notre école y sera présente avec une dizaine d’élèves. C’est également dans cette optique que j’ai décidé de créer ce club. » Acropole.me se situe à Rocourt, rue François Lefebvre au numéro 154, à proximité de l’hôpital Saint-Vincent. Le club vous ouvre gratuitement ses portes ce dimanche de 10 à 18h avec le verre de bienvenue et quelques démonstrations au programme de la journée. Les cours débuteront dès lundi avec des tarifs préférentiels pour les jeunes mamans, les étudiants et les seniors.

    > Vous pouvez retrouver toutes les infos pratiques sur le site www.acropole.me.